23 février 2008
Sieste

Comme elle est
belle. Elle dort tranquillement, sur le côté, une jambe pliée et légèrement
remontée. Je la regarde, l’admire, la contemple.
Ses cheveux longs
sont épars, laissant entr’apercevoir sa nuque par endroits. Je songe combien
elle aime que je lui embrasse cette nuque, que je la caresse, tout comme elle
adore les baisers très tendres que je lui fais donne le cou.
Je me penche,
regarde son visage dont j’aime les traits. Sa bouche est entrouverte. J’aime
qu’elle est grande ouverte dans le plaisir. Tout comme j'aime que ses autres lèvres
soient également grandes ouvertes. Cette bouche qui sait se montrer si douce,
si chaude, si tendre, si lubrique quand elle enveloppe ma queue.
Je regarde ses
épaules, dont l’arrondi tombe parfaitement au creux de ma main, tout comme ses
hanches semblent dessinées pour que je les prenne quand je la prends.
Ses seins sont
merveilleusement doux et sensibles, ils gonflent dès la première caresse, les
pointes se dressent en frémissant de désir.
Sa croupe est mon
Graal, elle me délecte tous les sens. J’adore la contempler, la caresser, l’embrasser,
la fesser, l’envahir, la spermer. En la regardant, il me revient la sensation
de ma queue au plus profond de son cul, cette intrusion dont elle est si
friande.
A cette seule
évocation, je commence à bander.
Je me penche
doucement vers elle, passe ma langue sur la courbe de ses fesses, et arrive en
dessous, où ses lèvres encore endormies m’appellent.
Le plus
délicatement possible, la pointe de ma langue glisse entre elles et commence à
déguster ce merevilleux fruit du désir.
Elle se réveille
en gémissant.
21 février 2008
Le vice versa

Alors qu’elle a
déjà un enfant majeur, Lola est toujours vierge du verso.
Elle me fait cet
aveu un jour, au cours d’une conversation amicale.
L’idée l’a souvent
effleurée, mais aucun de ses amants ni son mari n’a jamais tenté d’explorer
cette voie. Ah si, une fois, mais ce fut compliqué et douloureux, et il a
rapidement renoncé.
Alors, elle n’y a
presque plus pensé.
Quand je lui avoue
que c’est une pratique dont je suis friand, et que pratiquement toutes les
femmes que j’ai connues ont apprécié, sa curiosité se réveille.
Elle me dit que ça
fait mal. Je lui affirme que non. Tout est question de décontraction. Je lui
demande de serrer fortement les lèvres, puis de tenter de se mettre un doigt
dans la bouche. C’est douloureux. Je lui demande maintenant de passer sa langue
sur ses lèvres pour bien les humidifier, de les laisser très molles. Le doigt
rentre tout seul. L’exemple est concluant.
Elle s’interroge,
me questionne, et de fil en aiguille nous en venons à poser la chose très
concrètement.
En un mot, comme
en cent, elle a envie que je l’encule.
Le terme en
lui-même est connoté. Il sonne vulgaire, sale, insultant, alors qu’il ne s’agit
que d’un délice.
Le grand humoriste
Lenny Bruce disait d’ailleurs qu’il est aberrant de dire à quelqu’un que l’on n’aime
pas d’aller se faire enculer, parce que c’est quand même très bon, et que si on
n’aime pas quelqu’un on devrait plutôt lui souhaiter de ne pas aller se faire
enculer.
De la même façon
qu’elle prendrait rendez-vous avec un chirurgien pour une intervention, elle
convient avec moi d’un rendez-vous pour perdre son pucelage anal.
Ca aura lieu dans
un hôtel, qui fera office de clinique de l’enculade.
Déjà le mot qui la
choquait au départ l’excite maintenant. La veille, elle me confie au téléphone
qu’elle est très émue en sachant que demain elle va se faire enculer. Elle fait
rouler le mot en bouche.
Je la retrouve à
l’hôtel, où je lui avais demandé de prendre une chambre au nom de Gomorrhe. Ca
m’avait amusé, et elle aussi. Surtout quand j’ai plaint ce pauvre Millau.
Nous prenons le
temps de déboucher une bouteille de champagne, et de boire tranquillement en
flirtant. Bien qu’amis de longue date, nous n’avons jamais été amants à ce
jour, et je découvre avec plaisir le goût de ses baisers, la rondeur de ses seins,
le creux de ses hanches, le soyeux de ses cuisses.
Elle porte un
chemisier, entr’ouvert sur sa belle poitrine lourde, une jupe midi, et des Dim
Up. Je découvre qu’elle n’a pas mis de culotte pour l’occasion. Sous sa jupe,
mes doigts découvrent avec émerveillement un sexe chaud et humide.
Toujours très
pratique, elle me précise qu’elle a fait une toilette approfondie avant de
venir, au moyen d’une poire à lavement. Elle se réjouit de me dire que son
petit trou est tout propre et tout prêt.
Je la mets intégralement
nue, en la comblant de caresses et baisers, tout en faisant de même. Je
m’allonge entre ses cuisses et entreprends de déguster son sexe, ivre de désir.
Il est goûteux, curieux, amoureux, onctueux.
Quand je me
redresse, elle regarde ma queue qui bande, la trouve grosse en songeant qu’elle
va se la prendre dans les fesses.
Je la retourne. La
voilà couchée sur le ventre, sa croupe offerte au ciel, ou plus précisément à
mes caresses.
Je palpe, flatte,
admire sa croupe. Je fais rouler une fesse dans chaque main, en mouvements
circulaires. Dans ces mouvements, son sexe s’ouvre de plus en plus, j’entends
le clapotis de son désirs. Je les écarte davantage, et considère son œillet.
Je dépose une
noisette de gel lubrifiant dessus, l’étale bien, et peu à peu j’introduis un
doigt dedans, avec une facilité déconcertante. Quand le doigt coulisse
aisément, je rajoute un peu de gel, et introduis maintenant un deuxième doigt.
Je lui travaille le petit trou avec application. Elle ronronne. Ce sont
maintenant trois doigts bien serrés qui vont et viennent entre ses fesses. Je
la sens prête.
Je viens me placer
près de son visage, la prend par les cheveux, et elle me suce goulûment. Sa
bouche est délicieuse, je me régale.
Après m’être
encapuchonné de latex, je me replace entre ses cuisses, écarte ses fesses, pose
mon gland à l’orée de son cul, et reste quelques secondes sans bouger, qu’elle
intègre la chose. Puis d’une main j’écarte davantage ses fesses entre le pouce
et l’index, de l’autre main je fais rentrer ma queue en elle, tout doucement,
avec une pause à chaque millimètre, ou presque.
La moitié de ma
queue est maintenant dans son cul. Elle ne ressent pratiquement pas de douleur,
l’excitation prend le dessus. Quand je suis entièrement rentré, je fais une
longue pause, pour bien savourer l’instant. Elle me dit qu’elle se sent
littéralement comblée.
Je me retire
partiellement, mais sans sortir, je sais que c’est douloureux à ce moment, puis
je replonge dans son cul, plus dur, plus profond, plus intense.
Pendant un long moment, je me délecte ainsi de sa
croupe. Par moments, je coulisse tendrement, à d’autres moments, je la pistonne
puissamment.
Je jouis au plus
profond de ses reins, puis me retire, et fais couler le contenu du préservatif
sur ses fesses. Je les caresse avec jusqu’à ce qu’il sèche.
Elle avoue qu’elle
a adoré ça, que si elle avait su, elle l’aurait fait bien avant.
Je lui réponds que
comme beaucoup d’autres choses, c’est juste question de personne et de moment.
Nous nous sommes
revus plusieurs fois ensuite, de façon purement amicale. Elle m’a avoué un jour
qu’elle avait pris un amant régulier, qui s’occupait parfois de son petit trou,
mais qu’elle gardait toujours dans un coin de sa mémoire le souvenir de cette
initiation.
J’ai songé avec
émotion que pour elle, je serais à jamais le poinçonneur de Lola.
Clientelisme

Pourquoi fait-on un blog ?
La question revient régulièrement chez ceux qui en font, et la réponse est pratiquement toujours la même. Vous la connaissez.
Pour qui fait-on un blog ?
Voilà une bonne question.
Selon mes pulsions du moment, j'ai fait trois blogs, avec plus ou moins de convictions.
L'un, avec des photos érotiques soft de mon cru, qui subsiste dans l'indifférence générale. Régulièrement, je l'efface puis le recharge. Tout le monde s'en fout, et je crois bien que moi aussi.
L'autre, avec des photos hard personnelles, qui sacrifie à une tendance commune sur la toile, que j'appellerais le porno perso. Pas mal de trafic, très majoritairement masculin.
Celui-ci, avec quelques récits illustrés par des photos anonymes ramassées sur le web. Pas mal de trafic aussi, essentiellement féminin.
Dans tous les cas, je reçois des mails en privé, sympas, touchants, naïfs, excitants, merci.
A choisir, je préfère faire rêver les femmes que branler les hommes.
Mesdames, mes hommages les plus troublants...
20 février 2008
Ordinaire
![]()
C’est ce qu’on
appelle une fille ordinaire. Approchant la trentaine, pas très jolie, certes,
mais pas moche du tout. Pas très mince, mais pas vraiment pulpeuse non plus.
Brune avec un carré, elle a une belle poitrine, proportionnée à son corps un
peu lourd. Elle porte des lunettes,
s’habille sans style, et son attitude générale est un mélange d’agressivité et
de timidité.
Mais elle a par
moments un beau sourire, et je la sens seule dans sa vie, dans son lit.
Elle fréquente la
même salle de gym que moi, et nous sommes parfois côte à côte. Dans ces
instants, nous échangeons quelques banalités de circonstance. Il m’arrive
quelques fois de regarder son corps pendant le cours, et de l’imaginer vibrant
sous mes caresses. Mais ça ne va jamais plus loin que ça.
Ce soir là, nous
sortons ensemble de la salle, et nous marchons dans la même direction. Nous
entamons une conversation superficielle, jusqu’au moment où je lui propose de
prendre un pot. Elle accepte sans se faire prier, en précisant qu’elle a le
temps, personne ne l’attend chez elle.
Dans le café, les
sujets roulent, mais je m’aperçois qu’elle aime parler d’elle, ou du moins en a
envie, ou besoin. Le moment arrive où elle évoque sa vie amoureuse. Elle me dit
que sa dernière relation sexuelle remonte à 7 mois, et que parfois elle est en
manque, mais elle ne sait pas draguer, et de toute façon n’oserait pas. A mots
couverts, elle me fait comprendre qu’elle pratique la masturbation presque
quotidiennement.
Sans réfléchir ni
calculer, je lui demande directement si elle a envie de faire l’amour, là,
maintenant.
Après une brève
hésitation, elle me regarde avec un air de défi en disant que oui, elle en a
bien envie.
Nous quittons le
café, et prenons la direction de chez elle. A un moment, je la prends par la
main, l’attire à moi, et l’embrasse intensément contre un mur, en lui pelotant
les fesses. Je renouvelle la chose à deux reprises. Elle commence à être déjà
très excitée.
Sitôt la porte
refermée, elle se jette sur moi. Nous nous embrassons intensément encore une
fois, puis elle me demande de l’attendre dans la chambre pendant qu’elle passe
à la salle de bains. Je trouve ça un peu formel, mais je respecte sa demande.
Je me déshabille
entièrement, et me glisse dans son lit, en ne laissant que la lumière de chevet
allumée. Quelques minutes après, elle arrive dans la chambre, intégralement
nue, et me rejoint dans le lit.
Je repousse la
couette, et contemple son corps en la caressant. Nos bouches se dégustent, nos
langues s’emmêlent, ses seins gonflent dans mes mains, ses hanches ondulent.
Son sexe épilé est
déjà trempé quand ma main l’enrobe, le dessine, le contourne, l’ouvre,
l’envahit. Je peux rentrer aussitôt deux doigts en elle, qui coulissent en la
faisant gémir.
Elle sent ma queue
qui bande contre sa hanche, et pose sa main dessus, timidement d’abord, puis
plus franchement. Elle fait aller et venir ma queue dans sa main au même rythme
que mes doigts dans son sexe.
Ma main
l’abandonne, je me laisse aller en arrière, sur le dos. Elle comprend
l’invitation, et se penche sur moi, passe la pointe de sa langue sur toute la
longueur de ma queue, puis elle opère un mouvement tournant autour de mon
gland, et ensuite descend sa bouche autour de ma queue. Elle me suce ainsi un
moment, avec application. On sent qu’elle aime cette queue, qu’elle en a
vraiment envie.
J’attrape un
préservatif que j’avais posé sur la table de nuit, le sort de son emballage, et
l’approche de ma queue. Elle le déplie manuellement au bout de ma queue, puis
de la bouche elle finit de le mettre.
Je la bascule en
arrière, me glisse entre ses jambes, et fait lentement rentrer ma queue dans
son sexe. Je me sens enveloppé de chaleur, d’humidité, de désir, de plaisir.
Elle va se révéler
une amante gourmande, libérée, loin de son image de petite nana quelconque et
timide. Véritable volcan de sexe et de jouissance.
Comme elle le
précise elle-même à un moment, elle a dit qu’elle était en manque, mais n’a
jamais dit qu’elle était coincée.
Comme quoi, il
arrive que l’ordinaire soit exceptionnel.
16 février 2008
Le témoin

C’est un jeune
couple, à peine plus de vingt ans je pense. Ils sont à la table voisine de la
mienne. Ils n’ont pas un look particulier, mais on peut dire qu’ils sont pas
mal, et ont l’air sympa. Lui, cheveux courts, petite barbe, avec une allure de garçon sérieux et
travailleur. Plutôt sportif, mais sans excès. Elle, petite brunette aux cheveux
sur les épaules, avec des seins de taille courante, un beau sourire, des yeux
pétillants, et des petites fesses rebondies.
Je ne les sens pas
du tout du genre libertins, mais pourtant je perçois entre nous trois une
certaine complicité immédiate. Nous commençons à échanger quelques phrases,
puis en venons à avoir une vraie conversation amicale, sur les sujets les plus
variés, sans jamais la moindre allusion au sexe, ni même à leur vie de couple.
A la fin du repas,
je m’apprête à les saluer, mais n’ai pas envie de le faire, et il me semble
qu’eux non plus. Je leur propose de poursuivre dans un bar voisin, mais ils me
répondent qu’ils habitent tout près, et que ce serait plus sympa d’aller chez
eux.
Nous marchons côte
à côte jusqu’à leur immeuble. Ils me font entrer dans un petit appartement
modeste mais propre et bien tenu. Elle sort trois verres, il débouche une
bouteille de mousseux. Rapidement, se sentant sans doute détendus chez eux, la
conversation devient plus intime. Ils me montrent des photos. D’abord des
photos de vacances, où je découvre qu’elle est fort désirable en bikini. Puis
diverses photos d’eux, et inévitablement quelques photos dénudées d’elle apparaissent.
Rien de vraiment sexy, plutôt le genre de photos que les couples font en
rigolant, mais je n’ignore maintenant plus rien de sa plastique. Je me demande
s’ils ont une idée derrière la tête, ou s’ils sont simplement innocents et
nature.
Je suis éclairé
quelques minutes plus tard, quand il me dit que leur fantasme serait de faire
l’amour à trois. Je réponds qu’elle est très belle. Il me dit qu’elle a de très
beaux seins, et lui demande de me les montrer. Elle fait un peu sa timide, il
insiste. Elle remonte alors son pull, découvrant son soutien-gorge. C’est le
moment de me lancer. Je dis qu’effectivement ils sont magnifiques, tout en en
enrobant un de ma main. Elle se tourne vers lui, comme pour chercher son
approbation. Il la dégrafe tandis qu’elle fait passer son pull par-dessus la
tête. Je caresse maintenant alternativement l’un et l’autre, à l’air libre,
puis me penche vers elle et chatouille un téton de la pointe de ma langue,
avant de le sucer tendrement. Puis je me redresse.
C’est lui
maintenant qui s’occupe de ses seins. Je viens à ses pieds, caresse ses jambes
et ses cuisses à travers son pantalon, puis je dégrafe son bouton de ceinture,
fait glisser le fermeture éclair, et lentement je la dénude en prenant soin de
lui laisser sa culotte, en l’occurrence un string rouge. Je prends le temps de
caresser longuement ses jambes, ses cuisses, effleurant le léger tissu, puis je
finis par faire glisser ce string à terre.
Je me baisse sur
elle, ouvre ses jambes pour contempler son sexe, intégralement épilé comme
beaucoup de jeunes filles aujourd’hui. J’approche à l’effleurer de ma bouche,
je la sens frémissante. J’attends un peu, puis la pointe de ma langue lisse ses
lèvres de haut en bas, elle gémit. Je la déguste ainsi, me relevant parfois
pour la regarder.
A côté d’elle, il
a baissé son jean à mi-cuisse, et contemple le spectacle en se caressant. Il a
une petite queue, qui bande bien dur. Tout en continuant à la lécher, je tends
un bras, prends sa queue dans ma main, et entreprend de le masturber.
Je commence à me
sentir vraiment à l’étroit dans mon pantalon. Je me relève et me déshabille.
Pendant ce temps là, elle commence à le sucer. Je viens me placer contre lui,
ma hanche contre la sienne. Elle quitte aussitôt sa queue pour engloutir la
mienne, puis revient à lui, et nous suce ainsi alternativement l’un et l’autre.
Je lui demande de
me sucer à son tour. Il hésite, gêné. Elle l’encourage, visiblement très
excitée à cette idée. Il s’approche de ma queue, commence à la sucer du bout
des lèvres, puis rapidement se détend, et semble même y prendre goût. Elle ne
le quitte pas des yeux une seconde. Je me penche sur le côté, tout en laissant
ma queue dans sa bouche, place ma main entre ses cuisses à elle, et introduis
un doigt dans son sexe, que je fais coulisser au même rythme qu’il me suce.
Afin de pousser le
jeu, et en quelque sorte leur dévergondage plus avant, je me dégage, et à mon
tour le prends en bouche un bref instant. Puis, je lui demande se s’allonger
sur le tapis, et la fais venir au dessus de lui. Je place ses jambes à elle des
deux côtés de sa tête à lui et, me collant contre elle, lui offre une vision
d’en bas de mes deux doigts qui coulissent dans son sexe tandis qu’elle me
branle la queue.
Je la fais ensuite
s’agenouiller au dessus de lui, comme pour le chevaucher mais sans encore se
planter sur sa queue. Je me place à côté d’eux, caresse tantôt ses fesses à
elle, tantôt sa queue à lui, je la lèche un peu, je le suce un peu, puis je la
guide sur lui, en tenant sa queue dans une main, et écartant ses fesses de
l’autre. Je la prends ensuite par les hanches et la fait monter et descendre
sur lui. J’introduis un doigt tantôt dans son cul à elle, tantôt à lui. Ils
sont surpris sur le coup, mais apprécient la chose.
Je les observe un
peu en mettant un préservatif, puis je m’agenouille derrière, la lève de sa
queue et rentre en elle. Ce faisant, je me demande subitement s’ils me
prendront comme témoin le jour où ils décideront de se marier.
12 février 2008
Rendez vous avec vous
Rendez-vous pris.
Comme un jeu, un
jeu terriblement sexuel.
Elle a pris sa
journée, elle l’attend chez elle.
Elle s’est
préparée, s’est toilettée de près, s’est parfumée, a choisi avec soin la
culotte qu’il allait lui enlever tout à l’heure.
A cette seule
pensée, elle a eu un frisson.
Il l’imagine en
train de se préparer, de sélectionner ses atours, d’imaginer ce qui va se
passer.
Ca le met en joie,
et ça stimule son désir.
Pourtant, tout est
clair, ils se sont mis d’accord.
Il vient pour la
baiser. C’est ce qu’elle veut. En ces termes.
Ils ne se
connaissent pas, ne se sont jamais vus.
Certes, ils ont
échangé quelques points de description physique, mais ni l’un ni l’autre n’ont
demandé de photo.
Garder le mystère
jusqu’au bout, la surprise contribue à l’excitation.
Il sait de quoi
elle a l’air, comment elle est faite, il sait aussi qu’il y a eu cette
attirance sexuelle entre eux dans l’invisible, mais il ne sait pas à quoi elle
ressemble.
Si, il sait.
Il sait qu’elle
ressemble à une femme ivre de désirs, qui a envie de lui autant qu’il a envie
d’elle.
Tout le reste
n’est que paquet cadeau.
Ce qui compte,
c’est le cadeau.
Et le cadeau,
c’est elle.
Un cadeau qui se
donne, s’offre de lui-même.
Et son cadeau à
elle, c’est le plaisir qu’il va lui donner.
Bien sûr, on ne
peut préjuger du plaisir, mais on sait déjà combien fort est le désir.
Quand il arrive
dans sa rue, il sait qu’elle est prête depuis longtemps, qu’elle tourne en rond
dans son appartement comme une lionne en cage.
Il est ponctuel,
c’est dans sa nature.
Quand il appuie
sur le bouton de la sonnette, son cœur bat très fort, avec la boule au ventre.
Elle ouvre presque
aussitôt.
Premiers regards,
yeux dans les yeux.
Elle a
manifestement choisi l’option hyper sexy, presque vulgaire.
Escarpins, bas résille,
jupe courte, chemisier entr’ouvert sur une poitrine que la lingerie met en
valeur, il prend le temps de contempler le tableau, puis entre.
Elle referme la
porte derrière lui, il se retourne vers elle.
Il l’attire contre
lui, appuie son corps contre le sien, prend sa tête dans ses deux mains, et lui
donne le plus passionné des baisers, humide, chaud, lubrique, et amoureux.
Elle répond à son
étreinte avec la même passion, elle n’en peut plus de l’attendre.
Il la plaque
contre le mur de son entrée, caresse ses hanches, ses cuisses, en remonte une
autour de sa taille.
Il remonte le long
de cette cuisse sous sa jupe, sa main passe du Dim Up à la peau nue, instant
magique s’il en est.
Il caresse ses
fesses, rondes, gourmandes, qui semblent moulées dans le creux de ses mains.
Puis il s’éloigne
d’elle, s’adosse au mur opposé, défait la boucle de sa ceinture, dégrafe le
premier bouton de sa braguette.
Elle s’accroupit
devant lui, dégrafe les autres boutons, baisse son pantalon sur ses cuisses,
palpe sa queue qui bande bien dur à travers son slip, dépose des petits baisers
dessus à travers le tissu, puis enfin la libère.
Elle jaillit à
l’air libre, comme si elle explosait devant son visage. Elle la contemple, avec
un mélange d’excitation et admiration.
Elle passe la
pointe de sa langue sur sa face inférieure, de bas en haut.
Quand elle arrive
au gland, elle en dessine la circonférence avec sa langue, puis l’enveloppe de
sa bouche grande ouverte, et doucement fait rentrer la queue dans sa bouche, en
prenant le temps de savourer chaque millimètre.
Il lui caresse la
tête, très tendrement, puis la prend par les cheveux et entreprend de la
téléguider ainsi au rythme de son plaisir.
Puis il se retire
de sa bouche, se penche, et lui donne un très tendre baiser en la relevant.
Il la prend par la
taille et découvre son appartement, tout en lui pelotant les fesses.
C’est sur la table
à manger qu’il la bascule en arrière, remontant sous sa jupe pour saisir sa
culotte et la faire descendre le long de ses jambes.
Il la retire d’un
pied, mais la laisse sur l’autre cheville.
Il a toujours aimé
voir une femme avec sa culotte sur la cheville.
Il s’agenouille
devant elle, ouvre grand ses jambes, découvre son sexe qu’il caresse d’abord du
regard, en admirant le moindre détail, comme un peintre devant son chevalet.
Puis il
s’approche, la goûte, la déguste, l’enflamme.
Quand elle ne peut
se retenir d’enserrer sa tête entre ses cuisses, il sait qu’elle est prête.
Il se redresse
alors, enfile un préservatif en la contemplant, puis s’approche, pose le bout
de sa queue à l’orée de son sexe, et très lentement glisse en elle.
Elle écarquille
les yeux, ouvre grand la bouche, et accompagne son intrusion d’un long soupir.
11 février 2008
Clair obscur

Te voilà en position, impudique, lubrique, la croupe tendue vers moi.
Tu ne sais encore si je vais te caresser du regard, des mains, de mes
baisers ou si je ne vais simplement t'enfiler directement d'un coup
puissant.
A moins que je ne contente de doucement promener ma queue sur
tes fesses...
La pièce n'est pas éclairée, seule la lumière du réverbère de la rue balance quelques fragments de clarté sur ta peau nue.
Tu
ne me vois pas, tu as les yeux clos, me devinant dans la pièce.
Tu
entends mes pas qui tournent autour de toi, tu sens mon âme qui peint
le désir sur ce corps dans la pénombre.
Tu entends ma ceinture que je
dégrafe, mon pantalon qui glisse à terre, puis peu à peu mes autres
vêtements.
Tu sais maintenant que je suis nu moi aussi, là autour de
toi, tout autour, ma pensée t'enrobe de tentacules de désir.
Tu
attends, sans avoir quoi si ce n'est que ca va être du plaisir, que
c'est déjà du plaisir.
D'un pied, je t'écarte une cheville, puis
l'autre.
Tu te cambres davantage, te penche en avant jusqu'à poser ta
joue sur le sol.
La pointe de ma langue se pose en haut de tes
fesses, se glissant au début de la fente puis remontant vers le haut,
le long de ta colonne vertébrale jusqu'à te mordre doucement le cou.
A ce moment tu ouvres grand les yeux et la bouche, dans un cri muet.
06 février 2008
Une visite

Comme je te l’ai demandé, tu m’as reçu vêtue de ta seule lingerie, et chaussée d’escarpins.
A
l’arrivée, je t’ai prise par la hanche et j’ai déposé un tendre baiser
au creux de ton cou. Puis je suis allé m’asseoir sur le canapé, et tu
m’as servi à boire.
Tu as mis de la musique, et tu as commencé à danser pour moi.
J’ai
regardé ton corps bouger, en pensant à sa façon de bouger sous mes
caresses, et je t’ai parlé. Je t’ai dit ce que je ressentais.
J’aime
ce petit cœur qui bat entre tes seins, j’aime ton petit cul qui fait
battre ma queue. J’aime tes seins qui ronronnent sous la caresse.
J’aime ton ventre, si chaud, si doux. J’aime ta bouche, si douce, si
gourmande. J’aime ton sexe, enivrant, envoûtant, qui m’appartient.
J’aime tes hanches qui bougent quand je te baise. J’aime ta bouche qui
murmure, soupire, crie.
Tu commençais à me faire bander, j’ai alors sorti ma queue, et j’ai continué à te regarder en la branlant tout doucement.
Je
t’ai ordonné de te caresser aussi, à travers ta culotte. Tu as posé ta
main entre tes cuisses, et tu as senti l’humidité perler. Tu as caressé
les lèvres de ton sexe à travers le fin tissu, tout en ayant les yeux
rivés sur ma queue.
Je t’ai alors ordonné de te pencher
en avant, vers moi, vers elle, en restant debout, et en continuant à te
caresser. Je t’ai dit de te cambrer comme si j’étais derrière toi à
t’enfiler.
Ton visage s’est approché de ma queue, à
quelques millimètres. C’est alors que je t’ai arrêté, t’ai interdit de
la toucher, en t’encourageant maintenant à la jouissance.
Tu
as pris ton plaisir ainsi, cambrée, pliée en deux au dessus de moi.
Puis tu es tombée à terre, a posé ta tête sur ma cuisse, toujours sans
toucher ma queue.
02 février 2008
A celle qui lira

Imagine moi là, près de toi.
Pose ta main sur ta hanche, comme si c'était la mienne.
Caresse toi le ventre, le haut des fesses, l'intérieur des cuisses.
C'est moi qui suis là à te caresser.
Remonte jusqu'à ta poitrine, dessine le contour de tes seins.
Prends en un dans ta main, soupèse le, enrobe le, enveloppe le.
La main à plat, les doigts tendus, effleure la pointe pour la faire durcir.
Prends là maintenant entre le pouce et l'index, tout doucement, tendrement.
Puis continue à la caresser tendrement.
Ouvre tes jambes, vois moi là à te regarder.
Caresse l'intérieur de tes cuisses, tourne autour de ton sexe sans jamais le toucher.
Glisse un doigt sur ton aine, joue avec les contours de ton sexe, effleure tes lèvres à peine.
Ouvre tes jambes encore plus grand.
Ne touche pas à ton sexe.
Retourne toi.
Cambre toi.
Couchée sur le ventre, la croupe en l'air, comme pour me la présenter si j'étais là.
Plie les genoux, lève les fesses.
Il est beau ton cul, il me plaît.
Caresse toi les fesses, sens comme elles aiment cette caresse.
Passe un doigt entre elles, approche de ton sexe.
Survole le de la pointe d'un doigt.
Caresse ton petit trou, délicatement.
Enlève tes mains, ne bouge plus.
Reste ainsi immobile, le cul offert, sens toi chienne.
Reviens sur le dos.
Comme tu es belle ma chérie.
Enlève ta culotte maintenant.
Ouvre tes jambes, passe les mains à l'intérieur de tes cuisses.
Ecarte les lèvres de ton sexe, ouvre le, offre le moi.
Caresse toi, maintenant, tranquillement, à ton rythme.
Imagine ma langue qui lèche tes doigts qui vont en toi, ma langue sur ton clitoris.
Pense à moi, fais toi jouir, prends du plaisir.
30 janvier 2008
Croupière

Aujourd'hui, une pulsion subite.
Envie d'un gros cul.
Ce n'est pas du tout mon goût habituellement, mais là, je ne sais pas pourquoi, j'ai envie d'un bon gros cul, d'une belle croupe généreuse, de fesses amples, bref d'amour callypige.
J'erre un peu en ville, ce n'est pas ce qui manque.
Mais soit elles me laissent froid, soit je ne sens pas d'opportunité.
Jusqu'à ce magasin de vêtements, d'une grande enseigne nationale.
Je l'ai repérée de la rue, c'est une jeune fille d'environ 25 ans, blonde aux cheveux mi-longs, avec un petit piercing dans le nez, et une taille fine qui met en valeur sa large croupe bien ronde, cambrée, rebondie, pratiquement un cul d'africaine sur un corps de petite française.
Avec, comme la plupart des jeunes filles actuelles, le string qui dépasse au dessus de la ceinture du jean.
Elle sent mon regard sur elle, se retourne, nos yeux se croisent. Contact.
Je rentre dans la boutique et commence à flâner dans les rayons, tout en l'observant discrètement. Elle aussi, de son côté, n'arrête pas de jeter des regards dans ma direction.
Je prends deux ou trois jeans, et lui demande si je peux les essayer. Un peu troublée, elle me répond que oui, bien sûr, et m'indique les cabines d'essayage.
Deux minutes plus tard, j'entends sa voix de l'autre côté du rideau, qui me demande si ça va.
J'écarte le pan de tissu et lui montre le jean que je viens d'enfiler.
Elle me dit que ça a l'air d'aller.
Je lui réponds que le sien me plaît davantage.
Elle ne comprend pas ce que je dis.
Je la fais alors rentrer dans la cabine, la prends par la taille et caresse ses hanches, en lui disant que celui-ci me semble beaucoup mieux que le mien.
Un éclair de panique passe dans ses yeux, puis elle se rassure aussitôt, et sourit d'un air gêné.
Je la retourne, et caresse ses belles fesses avec passion.
Elle se laisse faire sans résistance, bien au contraire.
Je pelote ses fesses ainsi un moment, puis j'approche ma main de son entrejambes. A ce moment, elle m'arrête, en disant simplement qu'elle termine à 19h.
Quand elle sort de la boutique, je suis là à l'attendre, de lautre côté de la rue. Elle m'aperçoit et vient vers moi. Je l'entraîne jusqu'à ma voiture.
Une fois à l'intérieur, je l'embrasse, d'abord tendrement, puis de plus en plus sensuellement. Je la sens fondre.
Je caresse sa poitrine, assez peu volumineuse au regard de sa croupe, mais ses petits tétons se dressent aussitôt, durs et sensibles.
Je lui demande si elle habite seule, elle me répond que oui.
Quelques minutes plus tard, nous voilà dans son studio.
Je l'entreprends sitôt la porte refermée, l'embrasse et la pelote contre le mur de l'entrée. J'ôte son pull, son t-shirt, son soutien gorge, et affole ses petits seins. Quand je dégrafe les boutons de son jean, elle fait de même avec le mien. D'un même mouvement, je baisse son jean et sa culotte sur ses cuisses, et pose la main entre elles, pour découvrir son intimité qui ruisselle de désir.
Elle fait de même, et la voilà maintenant à branler ma queue pendant que deux doigts la fouillent.
Elle suggère d'aller dans la chambre, j'approuve.
Nous achevons de nous dévêtir, et nous voilà tous deux nus sur le lit. Je l'attire contre moi, tout son corps contre le mien, et la caresse longuement, de sa nuque jusqu'à ses belles fesses rebondies, tout en l'embrassant de façon aussi obscène que tendre.
Spontanément, elle se penche sur moi et commence à me sucer. Avec application à défaut de grand talent en la matière.
Je l'interromps. Je suis là pour son cul.
Je lui dis, elle est flattée et se retourne, se met à quatre pattes et me présente sa croupe en offrande. Je passe un long moment à la regarder, la caresser, l'embrasser en glissant parfois la langue dans le sillon, jusqu'à sa fente trempée, la pétris en lui laissant l'empreinte superficielle de mes doigts, lui mets quelques claques bien senties.
En écartant largement ses deux globes, je trouve que son petit trou est loin d'être vierge, au contraire. Je lui demande si elle aime être prise par le cul, elle me répond qu'elle adore ça.
Sans autre forme de procès, je mets un préservatif, écarte ses grosses fesses et présente mon gland à l'entrée de son anus. J'appuie légèrement, elle s'ouvre aussitôt comme pour m'engloutir. Ma queue est littéralement aspirée dans son cul. Le tenant bien aux hanches, je la pistonne ainsi, assez violemment, tout en caressant ou fessant ses fesses.
Quand je me sens venir, je me retire, ôte le préservatif, et gicle sur sa croupe. Ensuite, de la main, j'étale bien le sperme sur ses fesses, les caressant avec.
Un peu plus tard, elle me dit en riant que j'aurais au moins pu acheter un jean.
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