29 février 2008
Promesses d'une vie meilleure

Elle rêve. Elle
pense à elle, ce qu’elle est, ses envies, ses désirs.
Elle songe à
toutes ces années passées, que s’est-il passé pendant tout ce temps là ?
Rien. Justement. Elle n’a rien été, elle a été tout court.
Maintenant elle va
être, elle va devenir. Enfin elle, devenir soi dans la soie, ça changera
d’avoir été sienne dans le coton.
Fini les moutons,
pour s’endormir elle compte des bites. Ca ne l’endort pas.
Elle glisse une
main entre ses cuisses, se laisse aller un instant, puis se reprend. Elle n’en
a pas vraiment envie, pas maintenant.
Bien sûr,
elle a envie d’être aimée, mais pas maintenant non plus.
Envie d’être
désirée, câlinée, bien baisée.
Se donner au
premier venu, certainement pas. Bien au contraire.
D’ailleurs, pas
question qu’elle se donne, elle s’offre mais en fait elle ne fait que se
prêter. Elle se garde, pour l’instant.
Tout ce temps
sans, et tout ce temps devant.
Plus jeune et plus
belle que jamais, elle panse ses plaies. La fille est devenue femme.
Elle va devenir
celle qu’elle est.
Il va la
découvrir, la séduire, la faire jouir, la faire naître.
D’elle, il va se
régaler. De lui, elle va crier.
Il va l’éveiller,
la retrouver, et quand elle sera neuve et forte, il sera temps pour eux de se
séparer, sans jamais s’oublier.
27 février 2008
Billet doux
Une fois de plus,
ce n’est pas le genre de fille qui attire l’œil à priori, à part peut-être le
rouge flamboyant de ses cheveux courts. Presque de ma taille, un peu large
d’épaules, elle fait un peu virile de dos, avec de belles fesses musclées, mais
de face sa poitrine haute et pointue dissipe tout malentendu.
Elle est vendeuse
dans une librairie. Sa féminité n’est pas spécialement mise en valeur par son
jean moulant, son pull ras du cou, et ses bottes. Pourtant, dès que je
m’approche d’elle, je perçois une aura de sexe. Elle a du sentir la même chose,
car dès le premier regard qu’elle me jette, il se passe quelque chose, un
appel, un désir, quasi animal.
Nous parlons
ensemble, de livres, mais c’est un tout autre dialogue qui a lieu en filigrane,
un festival de non dits à caractère sexuel, qui établit rapidement une certaine
complicité entre nous.
C’est tout
naturellement que je lui demande à quelle heure elle termine. Sans manifester
la moindre surprise, elle me répond, en précisant qu’elle habite tout près. Je lui
propose de venir la chercher pour prendre un verre. Elle accepte, en me
demandant de l’attendre sur le trottoir d’en face, par discrétion.
En la regardant
traverser pour venir vers moi, je ne peux m’empêcher d’être séduit par sa
démarche souple et fluide. Je lui suggère un café proche, elle me répond
qu’elle préfère aller chez elle, en précisant que ce sera moins cher et plus
sympa. Surpris mais ravi par sa franchise et sa simplicité, me voilà cheminant
avec elle.
Comme tous les
hommes dans cette situation, je regarde ses fesses devant moi dans l’escalier,
avec de très lubriques pensées, mais je me dis aussi que ce genre de fille peut
aussi lancer une telle invitation sans la moindre arrière pensée.
Elle habite un
tout petit studio, que dis-je, une bonbonnière sous les combles, avec un grand
lit posé par terre qui fait aussi office de canapé. A l’arrivée, elle enlève
ses bottes, en me précisant que chez elle on enlève ses chaussures en rentrant.
Je m’exécute, en
lui demandant si c’est tout ce qu’il faut enlever. Elle me sourit, et me tend
une bouteille de vin avec un tire bouchon. Pendant que je la débouche, elle
dégrafe son jean, l’enlève, fait de même avec son pull. Elle n’est plus vêtue
maintenant que d’une légère culotte et un soutien gorge, blanc tous les deux.
Elle me précise tout naturellement qu’elle est plus à l’aise comme ça, et que
c’est ce qu’elle fait tous les soirs en rentrant, que si je veux faire de même,
pas de souci.
Je me déshabille,
et me voilà en slip. Je nous sers deux verres, lui en tend un, et prends
l’autre. Quand elle fait le geste de trinquer, je l’arrête, m’approche d’elle
et, sans la toucher, l’embrasse à pleine bouche. Elle répond au baiser, sans
lâcher son verre.
Nous buvons, et
quand elle se penche pour poser son verre sur la table basse, qui du coup est
assez haute, je passe une main derrière elle pour dégrafer son soutien-gorge.
Elle me demande pourquoi je fais ça, je lui réponds que c’est pour voir ses
seins, elle trouve que c’est une bonne raison et me demande comment je les
trouve.
Je glisse une main
sous son bras, et en prends un dans ma main, de façon faussement nonchalante.
Je le fais rouler dans ma paume, le soupèse, pince très doucement le téton
entre le pouce et l’index, et lui déclare que je les trouve superbes.
Elle bascule sur
moi, et nos bouches se dégustent avec gourmandise tandis que je lui pelote
l’autre sein.
Elle pose sa main
sur mon slip, sent ma queue qui bande, et la palpe à travers le tissu. Je lui
rends la politesse et découvre le contour de son sexe à travers sa fine
culotte.
D’un même
mouvement, je rentre ma main dans sa culotte tandis qu’elle sort ma queue du
slip. Je sens sa toison, puis mon doigt rentre en elle. A cet instant, elle
pousse un râle et serre ma queue plus fort dans sa main une seconde, avant de
la faire aller et venir au rythme de mon doigt entre ses cuisses.
Je la bascule en
arrière et me penche pour lui enlever sa culotte, tandis qu’elle ôte mon slip.
J’écarte ses cuisses, passe ma tête entre elles, et commence à la lécher. Au
même moment, je sens sa bouche qui enveloppe ma queue.
Son sexe est
onctueux, sa bouche est amoureuse de ma queue, je n’ai envie de rien d’autre
que ça, là, tout de suite.
A un moment, je la
tiens par les fesses tandis que ses hanches tremblent au rythme de sa
jouissance, et j’éjacule dans sa bouche, à grandes giclées brûlantes.
Nous reprenons un
verre de vin, en nous caressant, avec cette complicité unique qui lie ceux qui
viennent de jouir ensemble.
Plus tard dans la
soirée, après avoir investi tous ses orifices, je lui demande si elle est
toujours aussi peu farouche avec ses clients.
Elle sourit, en
m’avouant qu’elle n’est que la soeur du libraire, et qu’elle est venue trois
jours ici, juste pour le remplacer, car il avait un besoin urgent de s’absenter.
Elle habite à
trois heures de route d’ici, avec un mari et deux jeunes enfants.
Je lui demande si
elle a souvent ce genre de pulsion, elle m’avoue que c’est la première fois,
qu’elle ne sait pas ce qui lui a pris, que c’est sa timidité en fait qui lui
donnait cette apparence de décontraction, mais qu’elle n’en revient pas de s’être
laissé aller. Et rajoute que jamais elle n'a eu autant de plaisir que ce soir.
Quelques minutes
plus tard, elle est train de me sucer pendant que, muni d’un crayon et une
feuille de papier, je lui écris un poème sous l’influence du plaisir qu’elle me
donne.
Je sais qu'elle va garder ce petit papier plié dans un coin de son coeur, et qu'à chaque fois qu'elle le relira, elle repensera à tout ce plaisir.
23 février 2008
Sieste

Comme elle est
belle. Elle dort tranquillement, sur le côté, une jambe pliée et légèrement
remontée. Je la regarde, l’admire, la contemple.
Ses cheveux longs
sont épars, laissant entr’apercevoir sa nuque par endroits. Je songe combien
elle aime que je lui embrasse cette nuque, que je la caresse, tout comme elle
adore les baisers très tendres que je lui fais donne le cou.
Je me penche,
regarde son visage dont j’aime les traits. Sa bouche est entrouverte. J’aime
qu’elle est grande ouverte dans le plaisir. Tout comme j'aime que ses autres lèvres
soient également grandes ouvertes. Cette bouche qui sait se montrer si douce,
si chaude, si tendre, si lubrique quand elle enveloppe ma queue.
Je regarde ses
épaules, dont l’arrondi tombe parfaitement au creux de ma main, tout comme ses
hanches semblent dessinées pour que je les prenne quand je la prends.
Ses seins sont
merveilleusement doux et sensibles, ils gonflent dès la première caresse, les
pointes se dressent en frémissant de désir.
Sa croupe est mon
Graal, elle me délecte tous les sens. J’adore la contempler, la caresser, l’embrasser,
la fesser, l’envahir, la spermer. En la regardant, il me revient la sensation
de ma queue au plus profond de son cul, cette intrusion dont elle est si
friande.
A cette seule
évocation, je commence à bander.
Je me penche
doucement vers elle, passe ma langue sur la courbe de ses fesses, et arrive en
dessous, où ses lèvres encore endormies m’appellent.
Le plus
délicatement possible, la pointe de ma langue glisse entre elles et commence à
déguster ce merevilleux fruit du désir.
Elle se réveille
en gémissant.
21 février 2008
Le vice versa

Alors qu’elle a
déjà un enfant majeur, Lola est toujours vierge du verso.
Elle me fait cet
aveu un jour, au cours d’une conversation amicale.
L’idée l’a souvent
effleurée, mais aucun de ses amants ni son mari n’a jamais tenté d’explorer
cette voie. Ah si, une fois, mais ce fut compliqué et douloureux, et il a
rapidement renoncé.
Alors, elle n’y a
presque plus pensé.
Quand je lui avoue
que c’est une pratique dont je suis friand, et que pratiquement toutes les
femmes que j’ai connues ont apprécié, sa curiosité se réveille.
Elle me dit que ça
fait mal. Je lui affirme que non. Tout est question de décontraction. Je lui
demande de serrer fortement les lèvres, puis de tenter de se mettre un doigt
dans la bouche. C’est douloureux. Je lui demande maintenant de passer sa langue
sur ses lèvres pour bien les humidifier, de les laisser très molles. Le doigt
rentre tout seul. L’exemple est concluant.
Elle s’interroge,
me questionne, et de fil en aiguille nous en venons à poser la chose très
concrètement.
En un mot, comme
en cent, elle a envie que je l’encule.
Le terme en
lui-même est connoté. Il sonne vulgaire, sale, insultant, alors qu’il ne s’agit
que d’un délice.
Le grand humoriste
Lenny Bruce disait d’ailleurs qu’il est aberrant de dire à quelqu’un que l’on n’aime
pas d’aller se faire enculer, parce que c’est quand même très bon, et que si on
n’aime pas quelqu’un on devrait plutôt lui souhaiter de ne pas aller se faire
enculer.
De la même façon
qu’elle prendrait rendez-vous avec un chirurgien pour une intervention, elle
convient avec moi d’un rendez-vous pour perdre son pucelage anal.
Ca aura lieu dans
un hôtel, qui fera office de clinique de l’enculade.
Déjà le mot qui la
choquait au départ l’excite maintenant. La veille, elle me confie au téléphone
qu’elle est très émue en sachant que demain elle va se faire enculer. Elle fait
rouler le mot en bouche.
Je la retrouve à
l’hôtel, où je lui avais demandé de prendre une chambre au nom de Gomorrhe. Ca
m’avait amusé, et elle aussi. Surtout quand j’ai plaint ce pauvre Millau.
Nous prenons le
temps de déboucher une bouteille de champagne, et de boire tranquillement en
flirtant. Bien qu’amis de longue date, nous n’avons jamais été amants à ce
jour, et je découvre avec plaisir le goût de ses baisers, la rondeur de ses seins,
le creux de ses hanches, le soyeux de ses cuisses.
Elle porte un
chemisier, entr’ouvert sur sa belle poitrine lourde, une jupe midi, et des Dim
Up. Je découvre qu’elle n’a pas mis de culotte pour l’occasion. Sous sa jupe,
mes doigts découvrent avec émerveillement un sexe chaud et humide.
Toujours très
pratique, elle me précise qu’elle a fait une toilette approfondie avant de
venir, au moyen d’une poire à lavement. Elle se réjouit de me dire que son
petit trou est tout propre et tout prêt.
Je la mets intégralement
nue, en la comblant de caresses et baisers, tout en faisant de même. Je
m’allonge entre ses cuisses et entreprends de déguster son sexe, ivre de désir.
Il est goûteux, curieux, amoureux, onctueux.
Quand je me
redresse, elle regarde ma queue qui bande, la trouve grosse en songeant qu’elle
va se la prendre dans les fesses.
Je la retourne. La
voilà couchée sur le ventre, sa croupe offerte au ciel, ou plus précisément à
mes caresses.
Je palpe, flatte,
admire sa croupe. Je fais rouler une fesse dans chaque main, en mouvements
circulaires. Dans ces mouvements, son sexe s’ouvre de plus en plus, j’entends
le clapotis de son désirs. Je les écarte davantage, et considère son œillet.
Je dépose une
noisette de gel lubrifiant dessus, l’étale bien, et peu à peu j’introduis un
doigt dedans, avec une facilité déconcertante. Quand le doigt coulisse
aisément, je rajoute un peu de gel, et introduis maintenant un deuxième doigt.
Je lui travaille le petit trou avec application. Elle ronronne. Ce sont
maintenant trois doigts bien serrés qui vont et viennent entre ses fesses. Je
la sens prête.
Je viens me placer
près de son visage, la prend par les cheveux, et elle me suce goulûment. Sa
bouche est délicieuse, je me régale.
Après m’être
encapuchonné de latex, je me replace entre ses cuisses, écarte ses fesses, pose
mon gland à l’orée de son cul, et reste quelques secondes sans bouger, qu’elle
intègre la chose. Puis d’une main j’écarte davantage ses fesses entre le pouce
et l’index, de l’autre main je fais rentrer ma queue en elle, tout doucement,
avec une pause à chaque millimètre, ou presque.
La moitié de ma
queue est maintenant dans son cul. Elle ne ressent pratiquement pas de douleur,
l’excitation prend le dessus. Quand je suis entièrement rentré, je fais une
longue pause, pour bien savourer l’instant. Elle me dit qu’elle se sent
littéralement comblée.
Je me retire
partiellement, mais sans sortir, je sais que c’est douloureux à ce moment, puis
je replonge dans son cul, plus dur, plus profond, plus intense.
Pendant un long moment, je me délecte ainsi de sa
croupe. Par moments, je coulisse tendrement, à d’autres moments, je la pistonne
puissamment.
Je jouis au plus
profond de ses reins, puis me retire, et fais couler le contenu du préservatif
sur ses fesses. Je les caresse avec jusqu’à ce qu’il sèche.
Elle avoue qu’elle
a adoré ça, que si elle avait su, elle l’aurait fait bien avant.
Je lui réponds que
comme beaucoup d’autres choses, c’est juste question de personne et de moment.
Nous nous sommes
revus plusieurs fois ensuite, de façon purement amicale. Elle m’a avoué un jour
qu’elle avait pris un amant régulier, qui s’occupait parfois de son petit trou,
mais qu’elle gardait toujours dans un coin de sa mémoire le souvenir de cette
initiation.
J’ai songé avec
émotion que pour elle, je serais à jamais le poinçonneur de Lola.
Clientelisme

Pourquoi fait-on un blog ?
La question revient régulièrement chez ceux qui en font, et la réponse est pratiquement toujours la même. Vous la connaissez.
Pour qui fait-on un blog ?
Voilà une bonne question.
Selon mes pulsions du moment, j'ai fait trois blogs, avec plus ou moins de convictions.
L'un, avec des photos érotiques soft de mon cru, qui subsiste dans l'indifférence générale. Régulièrement, je l'efface puis le recharge. Tout le monde s'en fout, et je crois bien que moi aussi.
L'autre, avec des photos hard personnelles, qui sacrifie à une tendance commune sur la toile, que j'appellerais le porno perso. Pas mal de trafic, très majoritairement masculin.
Celui-ci, avec quelques récits illustrés par des photos anonymes ramassées sur le web. Pas mal de trafic aussi, essentiellement féminin.
Dans tous les cas, je reçois des mails en privé, sympas, touchants, naïfs, excitants, merci.
A choisir, je préfère faire rêver les femmes que branler les hommes.
Mesdames, mes hommages les plus troublants...
20 février 2008
Ordinaire
![]()
C’est ce qu’on
appelle une fille ordinaire. Approchant la trentaine, pas très jolie, certes,
mais pas moche du tout. Pas très mince, mais pas vraiment pulpeuse non plus.
Brune avec un carré, elle a une belle poitrine, proportionnée à son corps un
peu lourd. Elle porte des lunettes,
s’habille sans style, et son attitude générale est un mélange d’agressivité et
de timidité.
Mais elle a par
moments un beau sourire, et je la sens seule dans sa vie, dans son lit.
Elle fréquente la
même salle de gym que moi, et nous sommes parfois côte à côte. Dans ces
instants, nous échangeons quelques banalités de circonstance. Il m’arrive
quelques fois de regarder son corps pendant le cours, et de l’imaginer vibrant
sous mes caresses. Mais ça ne va jamais plus loin que ça.
Ce soir là, nous
sortons ensemble de la salle, et nous marchons dans la même direction. Nous
entamons une conversation superficielle, jusqu’au moment où je lui propose de
prendre un pot. Elle accepte sans se faire prier, en précisant qu’elle a le
temps, personne ne l’attend chez elle.
Dans le café, les
sujets roulent, mais je m’aperçois qu’elle aime parler d’elle, ou du moins en a
envie, ou besoin. Le moment arrive où elle évoque sa vie amoureuse. Elle me dit
que sa dernière relation sexuelle remonte à 7 mois, et que parfois elle est en
manque, mais elle ne sait pas draguer, et de toute façon n’oserait pas. A mots
couverts, elle me fait comprendre qu’elle pratique la masturbation presque
quotidiennement.
Sans réfléchir ni
calculer, je lui demande directement si elle a envie de faire l’amour, là,
maintenant.
Après une brève
hésitation, elle me regarde avec un air de défi en disant que oui, elle en a
bien envie.
Nous quittons le
café, et prenons la direction de chez elle. A un moment, je la prends par la
main, l’attire à moi, et l’embrasse intensément contre un mur, en lui pelotant
les fesses. Je renouvelle la chose à deux reprises. Elle commence à être déjà
très excitée.
Sitôt la porte
refermée, elle se jette sur moi. Nous nous embrassons intensément encore une
fois, puis elle me demande de l’attendre dans la chambre pendant qu’elle passe
à la salle de bains. Je trouve ça un peu formel, mais je respecte sa demande.
Je me déshabille
entièrement, et me glisse dans son lit, en ne laissant que la lumière de chevet
allumée. Quelques minutes après, elle arrive dans la chambre, intégralement
nue, et me rejoint dans le lit.
Je repousse la
couette, et contemple son corps en la caressant. Nos bouches se dégustent, nos
langues s’emmêlent, ses seins gonflent dans mes mains, ses hanches ondulent.
Son sexe épilé est
déjà trempé quand ma main l’enrobe, le dessine, le contourne, l’ouvre,
l’envahit. Je peux rentrer aussitôt deux doigts en elle, qui coulissent en la
faisant gémir.
Elle sent ma queue
qui bande contre sa hanche, et pose sa main dessus, timidement d’abord, puis
plus franchement. Elle fait aller et venir ma queue dans sa main au même rythme
que mes doigts dans son sexe.
Ma main
l’abandonne, je me laisse aller en arrière, sur le dos. Elle comprend
l’invitation, et se penche sur moi, passe la pointe de sa langue sur toute la
longueur de ma queue, puis elle opère un mouvement tournant autour de mon
gland, et ensuite descend sa bouche autour de ma queue. Elle me suce ainsi un
moment, avec application. On sent qu’elle aime cette queue, qu’elle en a
vraiment envie.
J’attrape un
préservatif que j’avais posé sur la table de nuit, le sort de son emballage, et
l’approche de ma queue. Elle le déplie manuellement au bout de ma queue, puis
de la bouche elle finit de le mettre.
Je la bascule en
arrière, me glisse entre ses jambes, et fait lentement rentrer ma queue dans
son sexe. Je me sens enveloppé de chaleur, d’humidité, de désir, de plaisir.
Elle va se révéler
une amante gourmande, libérée, loin de son image de petite nana quelconque et
timide. Véritable volcan de sexe et de jouissance.
Comme elle le
précise elle-même à un moment, elle a dit qu’elle était en manque, mais n’a
jamais dit qu’elle était coincée.
Comme quoi, il
arrive que l’ordinaire soit exceptionnel.
16 février 2008
Le témoin

C’est un jeune
couple, à peine plus de vingt ans je pense. Ils sont à la table voisine de la
mienne. Ils n’ont pas un look particulier, mais on peut dire qu’ils sont pas
mal, et ont l’air sympa. Lui, cheveux courts, petite barbe, avec une allure de garçon sérieux et
travailleur. Plutôt sportif, mais sans excès. Elle, petite brunette aux cheveux
sur les épaules, avec des seins de taille courante, un beau sourire, des yeux
pétillants, et des petites fesses rebondies.
Je ne les sens pas
du tout du genre libertins, mais pourtant je perçois entre nous trois une
certaine complicité immédiate. Nous commençons à échanger quelques phrases,
puis en venons à avoir une vraie conversation amicale, sur les sujets les plus
variés, sans jamais la moindre allusion au sexe, ni même à leur vie de couple.
A la fin du repas,
je m’apprête à les saluer, mais n’ai pas envie de le faire, et il me semble
qu’eux non plus. Je leur propose de poursuivre dans un bar voisin, mais ils me
répondent qu’ils habitent tout près, et que ce serait plus sympa d’aller chez
eux.
Nous marchons côte
à côte jusqu’à leur immeuble. Ils me font entrer dans un petit appartement
modeste mais propre et bien tenu. Elle sort trois verres, il débouche une
bouteille de mousseux. Rapidement, se sentant sans doute détendus chez eux, la
conversation devient plus intime. Ils me montrent des photos. D’abord des
photos de vacances, où je découvre qu’elle est fort désirable en bikini. Puis
diverses photos d’eux, et inévitablement quelques photos dénudées d’elle apparaissent.
Rien de vraiment sexy, plutôt le genre de photos que les couples font en
rigolant, mais je n’ignore maintenant plus rien de sa plastique. Je me demande
s’ils ont une idée derrière la tête, ou s’ils sont simplement innocents et
nature.
Je suis éclairé
quelques minutes plus tard, quand il me dit que leur fantasme serait de faire
l’amour à trois. Je réponds qu’elle est très belle. Il me dit qu’elle a de très
beaux seins, et lui demande de me les montrer. Elle fait un peu sa timide, il
insiste. Elle remonte alors son pull, découvrant son soutien-gorge. C’est le
moment de me lancer. Je dis qu’effectivement ils sont magnifiques, tout en en
enrobant un de ma main. Elle se tourne vers lui, comme pour chercher son
approbation. Il la dégrafe tandis qu’elle fait passer son pull par-dessus la
tête. Je caresse maintenant alternativement l’un et l’autre, à l’air libre,
puis me penche vers elle et chatouille un téton de la pointe de ma langue,
avant de le sucer tendrement. Puis je me redresse.
C’est lui
maintenant qui s’occupe de ses seins. Je viens à ses pieds, caresse ses jambes
et ses cuisses à travers son pantalon, puis je dégrafe son bouton de ceinture,
fait glisser le fermeture éclair, et lentement je la dénude en prenant soin de
lui laisser sa culotte, en l’occurrence un string rouge. Je prends le temps de
caresser longuement ses jambes, ses cuisses, effleurant le léger tissu, puis je
finis par faire glisser ce string à terre.
Je me baisse sur
elle, ouvre ses jambes pour contempler son sexe, intégralement épilé comme
beaucoup de jeunes filles aujourd’hui. J’approche à l’effleurer de ma bouche,
je la sens frémissante. J’attends un peu, puis la pointe de ma langue lisse ses
lèvres de haut en bas, elle gémit. Je la déguste ainsi, me relevant parfois
pour la regarder.
A côté d’elle, il
a baissé son jean à mi-cuisse, et contemple le spectacle en se caressant. Il a
une petite queue, qui bande bien dur. Tout en continuant à la lécher, je tends
un bras, prends sa queue dans ma main, et entreprend de le masturber.
Je commence à me
sentir vraiment à l’étroit dans mon pantalon. Je me relève et me déshabille.
Pendant ce temps là, elle commence à le sucer. Je viens me placer contre lui,
ma hanche contre la sienne. Elle quitte aussitôt sa queue pour engloutir la
mienne, puis revient à lui, et nous suce ainsi alternativement l’un et l’autre.
Je lui demande de
me sucer à son tour. Il hésite, gêné. Elle l’encourage, visiblement très
excitée à cette idée. Il s’approche de ma queue, commence à la sucer du bout
des lèvres, puis rapidement se détend, et semble même y prendre goût. Elle ne
le quitte pas des yeux une seconde. Je me penche sur le côté, tout en laissant
ma queue dans sa bouche, place ma main entre ses cuisses à elle, et introduis
un doigt dans son sexe, que je fais coulisser au même rythme qu’il me suce.
Afin de pousser le
jeu, et en quelque sorte leur dévergondage plus avant, je me dégage, et à mon
tour le prends en bouche un bref instant. Puis, je lui demande se s’allonger
sur le tapis, et la fais venir au dessus de lui. Je place ses jambes à elle des
deux côtés de sa tête à lui et, me collant contre elle, lui offre une vision
d’en bas de mes deux doigts qui coulissent dans son sexe tandis qu’elle me
branle la queue.
Je la fais ensuite
s’agenouiller au dessus de lui, comme pour le chevaucher mais sans encore se
planter sur sa queue. Je me place à côté d’eux, caresse tantôt ses fesses à
elle, tantôt sa queue à lui, je la lèche un peu, je le suce un peu, puis je la
guide sur lui, en tenant sa queue dans une main, et écartant ses fesses de
l’autre. Je la prends ensuite par les hanches et la fait monter et descendre
sur lui. J’introduis un doigt tantôt dans son cul à elle, tantôt à lui. Ils
sont surpris sur le coup, mais apprécient la chose.
Je les observe un
peu en mettant un préservatif, puis je m’agenouille derrière, la lève de sa
queue et rentre en elle. Ce faisant, je me demande subitement s’ils me
prendront comme témoin le jour où ils décideront de se marier.
12 février 2008
Rendez vous avec vous
Rendez-vous pris.
Comme un jeu, un
jeu terriblement sexuel.
Elle a pris sa
journée, elle l’attend chez elle.
Elle s’est
préparée, s’est toilettée de près, s’est parfumée, a choisi avec soin la
culotte qu’il allait lui enlever tout à l’heure.
A cette seule
pensée, elle a eu un frisson.
Il l’imagine en
train de se préparer, de sélectionner ses atours, d’imaginer ce qui va se
passer.
Ca le met en joie,
et ça stimule son désir.
Pourtant, tout est
clair, ils se sont mis d’accord.
Il vient pour la
baiser. C’est ce qu’elle veut. En ces termes.
Ils ne se
connaissent pas, ne se sont jamais vus.
Certes, ils ont
échangé quelques points de description physique, mais ni l’un ni l’autre n’ont
demandé de photo.
Garder le mystère
jusqu’au bout, la surprise contribue à l’excitation.
Il sait de quoi
elle a l’air, comment elle est faite, il sait aussi qu’il y a eu cette
attirance sexuelle entre eux dans l’invisible, mais il ne sait pas à quoi elle
ressemble.
Si, il sait.
Il sait qu’elle
ressemble à une femme ivre de désirs, qui a envie de lui autant qu’il a envie
d’elle.
Tout le reste
n’est que paquet cadeau.
Ce qui compte,
c’est le cadeau.
Et le cadeau,
c’est elle.
Un cadeau qui se
donne, s’offre de lui-même.
Et son cadeau à
elle, c’est le plaisir qu’il va lui donner.
Bien sûr, on ne
peut préjuger du plaisir, mais on sait déjà combien fort est le désir.
Quand il arrive
dans sa rue, il sait qu’elle est prête depuis longtemps, qu’elle tourne en rond
dans son appartement comme une lionne en cage.
Il est ponctuel,
c’est dans sa nature.
Quand il appuie
sur le bouton de la sonnette, son cœur bat très fort, avec la boule au ventre.
Elle ouvre presque
aussitôt.
Premiers regards,
yeux dans les yeux.
Elle a
manifestement choisi l’option hyper sexy, presque vulgaire.
Escarpins, bas résille,
jupe courte, chemisier entr’ouvert sur une poitrine que la lingerie met en
valeur, il prend le temps de contempler le tableau, puis entre.
Elle referme la
porte derrière lui, il se retourne vers elle.
Il l’attire contre
lui, appuie son corps contre le sien, prend sa tête dans ses deux mains, et lui
donne le plus passionné des baisers, humide, chaud, lubrique, et amoureux.
Elle répond à son
étreinte avec la même passion, elle n’en peut plus de l’attendre.
Il la plaque
contre le mur de son entrée, caresse ses hanches, ses cuisses, en remonte une
autour de sa taille.
Il remonte le long
de cette cuisse sous sa jupe, sa main passe du Dim Up à la peau nue, instant
magique s’il en est.
Il caresse ses
fesses, rondes, gourmandes, qui semblent moulées dans le creux de ses mains.
Puis il s’éloigne
d’elle, s’adosse au mur opposé, défait la boucle de sa ceinture, dégrafe le
premier bouton de sa braguette.
Elle s’accroupit
devant lui, dégrafe les autres boutons, baisse son pantalon sur ses cuisses,
palpe sa queue qui bande bien dur à travers son slip, dépose des petits baisers
dessus à travers le tissu, puis enfin la libère.
Elle jaillit à
l’air libre, comme si elle explosait devant son visage. Elle la contemple, avec
un mélange d’excitation et admiration.
Elle passe la
pointe de sa langue sur sa face inférieure, de bas en haut.
Quand elle arrive
au gland, elle en dessine la circonférence avec sa langue, puis l’enveloppe de
sa bouche grande ouverte, et doucement fait rentrer la queue dans sa bouche, en
prenant le temps de savourer chaque millimètre.
Il lui caresse la
tête, très tendrement, puis la prend par les cheveux et entreprend de la
téléguider ainsi au rythme de son plaisir.
Puis il se retire
de sa bouche, se penche, et lui donne un très tendre baiser en la relevant.
Il la prend par la
taille et découvre son appartement, tout en lui pelotant les fesses.
C’est sur la table
à manger qu’il la bascule en arrière, remontant sous sa jupe pour saisir sa
culotte et la faire descendre le long de ses jambes.
Il la retire d’un
pied, mais la laisse sur l’autre cheville.
Il a toujours aimé
voir une femme avec sa culotte sur la cheville.
Il s’agenouille
devant elle, ouvre grand ses jambes, découvre son sexe qu’il caresse d’abord du
regard, en admirant le moindre détail, comme un peintre devant son chevalet.
Puis il
s’approche, la goûte, la déguste, l’enflamme.
Quand elle ne peut
se retenir d’enserrer sa tête entre ses cuisses, il sait qu’elle est prête.
Il se redresse
alors, enfile un préservatif en la contemplant, puis s’approche, pose le bout
de sa queue à l’orée de son sexe, et très lentement glisse en elle.
Elle écarquille
les yeux, ouvre grand la bouche, et accompagne son intrusion d’un long soupir.
11 février 2008
Clair obscur

Te voilà en position, impudique, lubrique, la croupe tendue vers moi.
Tu ne sais encore si je vais te caresser du regard, des mains, de mes
baisers ou si je ne vais simplement t'enfiler directement d'un coup
puissant.
A moins que je ne contente de doucement promener ma queue sur
tes fesses...
La pièce n'est pas éclairée, seule la lumière du réverbère de la rue balance quelques fragments de clarté sur ta peau nue.
Tu
ne me vois pas, tu as les yeux clos, me devinant dans la pièce.
Tu
entends mes pas qui tournent autour de toi, tu sens mon âme qui peint
le désir sur ce corps dans la pénombre.
Tu entends ma ceinture que je
dégrafe, mon pantalon qui glisse à terre, puis peu à peu mes autres
vêtements.
Tu sais maintenant que je suis nu moi aussi, là autour de
toi, tout autour, ma pensée t'enrobe de tentacules de désir.
Tu
attends, sans avoir quoi si ce n'est que ca va être du plaisir, que
c'est déjà du plaisir.
D'un pied, je t'écarte une cheville, puis
l'autre.
Tu te cambres davantage, te penche en avant jusqu'à poser ta
joue sur le sol.
La pointe de ma langue se pose en haut de tes
fesses, se glissant au début de la fente puis remontant vers le haut,
le long de ta colonne vertébrale jusqu'à te mordre doucement le cou.
A ce moment tu ouvres grand les yeux et la bouche, dans un cri muet.
06 février 2008
Une visite

Comme je te l’ai demandé, tu m’as reçu vêtue de ta seule lingerie, et chaussée d’escarpins.
A
l’arrivée, je t’ai prise par la hanche et j’ai déposé un tendre baiser
au creux de ton cou. Puis je suis allé m’asseoir sur le canapé, et tu
m’as servi à boire.
Tu as mis de la musique, et tu as commencé à danser pour moi.
J’ai
regardé ton corps bouger, en pensant à sa façon de bouger sous mes
caresses, et je t’ai parlé. Je t’ai dit ce que je ressentais.
J’aime
ce petit cœur qui bat entre tes seins, j’aime ton petit cul qui fait
battre ma queue. J’aime tes seins qui ronronnent sous la caresse.
J’aime ton ventre, si chaud, si doux. J’aime ta bouche, si douce, si
gourmande. J’aime ton sexe, enivrant, envoûtant, qui m’appartient.
J’aime tes hanches qui bougent quand je te baise. J’aime ta bouche qui
murmure, soupire, crie.
Tu commençais à me faire bander, j’ai alors sorti ma queue, et j’ai continué à te regarder en la branlant tout doucement.
Je
t’ai ordonné de te caresser aussi, à travers ta culotte. Tu as posé ta
main entre tes cuisses, et tu as senti l’humidité perler. Tu as caressé
les lèvres de ton sexe à travers le fin tissu, tout en ayant les yeux
rivés sur ma queue.
Je t’ai alors ordonné de te pencher
en avant, vers moi, vers elle, en restant debout, et en continuant à te
caresser. Je t’ai dit de te cambrer comme si j’étais derrière toi à
t’enfiler.
Ton visage s’est approché de ma queue, à
quelques millimètres. C’est alors que je t’ai arrêté, t’ai interdit de
la toucher, en t’encourageant maintenant à la jouissance.
Tu
as pris ton plaisir ainsi, cambrée, pliée en deux au dessus de moi.
Puis tu es tombée à terre, a posé ta tête sur ma cuisse, toujours sans
toucher ma queue.
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