20 février 2008
Ordinaire
![]()
C’est ce qu’on
appelle une fille ordinaire. Approchant la trentaine, pas très jolie, certes,
mais pas moche du tout. Pas très mince, mais pas vraiment pulpeuse non plus.
Brune avec un carré, elle a une belle poitrine, proportionnée à son corps un
peu lourd. Elle porte des lunettes,
s’habille sans style, et son attitude générale est un mélange d’agressivité et
de timidité.
Mais elle a par
moments un beau sourire, et je la sens seule dans sa vie, dans son lit.
Elle fréquente la
même salle de gym que moi, et nous sommes parfois côte à côte. Dans ces
instants, nous échangeons quelques banalités de circonstance. Il m’arrive
quelques fois de regarder son corps pendant le cours, et de l’imaginer vibrant
sous mes caresses. Mais ça ne va jamais plus loin que ça.
Ce soir là, nous
sortons ensemble de la salle, et nous marchons dans la même direction. Nous
entamons une conversation superficielle, jusqu’au moment où je lui propose de
prendre un pot. Elle accepte sans se faire prier, en précisant qu’elle a le
temps, personne ne l’attend chez elle.
Dans le café, les
sujets roulent, mais je m’aperçois qu’elle aime parler d’elle, ou du moins en a
envie, ou besoin. Le moment arrive où elle évoque sa vie amoureuse. Elle me dit
que sa dernière relation sexuelle remonte à 7 mois, et que parfois elle est en
manque, mais elle ne sait pas draguer, et de toute façon n’oserait pas. A mots
couverts, elle me fait comprendre qu’elle pratique la masturbation presque
quotidiennement.
Sans réfléchir ni
calculer, je lui demande directement si elle a envie de faire l’amour, là,
maintenant.
Après une brève
hésitation, elle me regarde avec un air de défi en disant que oui, elle en a
bien envie.
Nous quittons le
café, et prenons la direction de chez elle. A un moment, je la prends par la
main, l’attire à moi, et l’embrasse intensément contre un mur, en lui pelotant
les fesses. Je renouvelle la chose à deux reprises. Elle commence à être déjà
très excitée.
Sitôt la porte
refermée, elle se jette sur moi. Nous nous embrassons intensément encore une
fois, puis elle me demande de l’attendre dans la chambre pendant qu’elle passe
à la salle de bains. Je trouve ça un peu formel, mais je respecte sa demande.
Je me déshabille
entièrement, et me glisse dans son lit, en ne laissant que la lumière de chevet
allumée. Quelques minutes après, elle arrive dans la chambre, intégralement
nue, et me rejoint dans le lit.
Je repousse la
couette, et contemple son corps en la caressant. Nos bouches se dégustent, nos
langues s’emmêlent, ses seins gonflent dans mes mains, ses hanches ondulent.
Son sexe épilé est
déjà trempé quand ma main l’enrobe, le dessine, le contourne, l’ouvre,
l’envahit. Je peux rentrer aussitôt deux doigts en elle, qui coulissent en la
faisant gémir.
Elle sent ma queue
qui bande contre sa hanche, et pose sa main dessus, timidement d’abord, puis
plus franchement. Elle fait aller et venir ma queue dans sa main au même rythme
que mes doigts dans son sexe.
Ma main
l’abandonne, je me laisse aller en arrière, sur le dos. Elle comprend
l’invitation, et se penche sur moi, passe la pointe de sa langue sur toute la
longueur de ma queue, puis elle opère un mouvement tournant autour de mon
gland, et ensuite descend sa bouche autour de ma queue. Elle me suce ainsi un
moment, avec application. On sent qu’elle aime cette queue, qu’elle en a
vraiment envie.
J’attrape un
préservatif que j’avais posé sur la table de nuit, le sort de son emballage, et
l’approche de ma queue. Elle le déplie manuellement au bout de ma queue, puis
de la bouche elle finit de le mettre.
Je la bascule en
arrière, me glisse entre ses jambes, et fait lentement rentrer ma queue dans
son sexe. Je me sens enveloppé de chaleur, d’humidité, de désir, de plaisir.
Elle va se révéler
une amante gourmande, libérée, loin de son image de petite nana quelconque et
timide. Véritable volcan de sexe et de jouissance.
Comme elle le
précise elle-même à un moment, elle a dit qu’elle était en manque, mais n’a
jamais dit qu’elle était coincée.
Comme quoi, il
arrive que l’ordinaire soit exceptionnel.
Commentaires
...
... Je vais peut être fréquenter les salles de gym... a la danse il n'y a pas beaucoup d'hommes...
Il y a pourtant des choses si extraordinaires.. dans l'ordinaire, faut juste savoir les regarder ;-)
j'ai aimé
j'ai aimé imaginer ses seins gonfler dans ta main
j'ai aimé imaginer son désir de toi
et la pose du préservatif avec la bouche
j'ai aimé..
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=179585&pid=8026389
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :