30 janvier 2008
Croupière

Aujourd'hui, une pulsion subite.
Envie d'un gros cul.
Ce n'est pas du tout mon goût habituellement, mais là, je ne sais pas pourquoi, j'ai envie d'un bon gros cul, d'une belle croupe généreuse, de fesses amples, bref d'amour callypige.
J'erre un peu en ville, ce n'est pas ce qui manque.
Mais soit elles me laissent froid, soit je ne sens pas d'opportunité.
Jusqu'à ce magasin de vêtements, d'une grande enseigne nationale.
Je l'ai repérée de la rue, c'est une jeune fille d'environ 25 ans, blonde aux cheveux mi-longs, avec un petit piercing dans le nez, et une taille fine qui met en valeur sa large croupe bien ronde, cambrée, rebondie, pratiquement un cul d'africaine sur un corps de petite française.
Avec, comme la plupart des jeunes filles actuelles, le string qui dépasse au dessus de la ceinture du jean.
Elle sent mon regard sur elle, se retourne, nos yeux se croisent. Contact.
Je rentre dans la boutique et commence à flâner dans les rayons, tout en l'observant discrètement. Elle aussi, de son côté, n'arrête pas de jeter des regards dans ma direction.
Je prends deux ou trois jeans, et lui demande si je peux les essayer. Un peu troublée, elle me répond que oui, bien sûr, et m'indique les cabines d'essayage.
Deux minutes plus tard, j'entends sa voix de l'autre côté du rideau, qui me demande si ça va.
J'écarte le pan de tissu et lui montre le jean que je viens d'enfiler.
Elle me dit que ça a l'air d'aller.
Je lui réponds que le sien me plaît davantage.
Elle ne comprend pas ce que je dis.
Je la fais alors rentrer dans la cabine, la prends par la taille et caresse ses hanches, en lui disant que celui-ci me semble beaucoup mieux que le mien.
Un éclair de panique passe dans ses yeux, puis elle se rassure aussitôt, et sourit d'un air gêné.
Je la retourne, et caresse ses belles fesses avec passion.
Elle se laisse faire sans résistance, bien au contraire.
Je pelote ses fesses ainsi un moment, puis j'approche ma main de son entrejambes. A ce moment, elle m'arrête, en disant simplement qu'elle termine à 19h.
Quand elle sort de la boutique, je suis là à l'attendre, de lautre côté de la rue. Elle m'aperçoit et vient vers moi. Je l'entraîne jusqu'à ma voiture.
Une fois à l'intérieur, je l'embrasse, d'abord tendrement, puis de plus en plus sensuellement. Je la sens fondre.
Je caresse sa poitrine, assez peu volumineuse au regard de sa croupe, mais ses petits tétons se dressent aussitôt, durs et sensibles.
Je lui demande si elle habite seule, elle me répond que oui.
Quelques minutes plus tard, nous voilà dans son studio.
Je l'entreprends sitôt la porte refermée, l'embrasse et la pelote contre le mur de l'entrée. J'ôte son pull, son t-shirt, son soutien gorge, et affole ses petits seins. Quand je dégrafe les boutons de son jean, elle fait de même avec le mien. D'un même mouvement, je baisse son jean et sa culotte sur ses cuisses, et pose la main entre elles, pour découvrir son intimité qui ruisselle de désir.
Elle fait de même, et la voilà maintenant à branler ma queue pendant que deux doigts la fouillent.
Elle suggère d'aller dans la chambre, j'approuve.
Nous achevons de nous dévêtir, et nous voilà tous deux nus sur le lit. Je l'attire contre moi, tout son corps contre le mien, et la caresse longuement, de sa nuque jusqu'à ses belles fesses rebondies, tout en l'embrassant de façon aussi obscène que tendre.
Spontanément, elle se penche sur moi et commence à me sucer. Avec application à défaut de grand talent en la matière.
Je l'interromps. Je suis là pour son cul.
Je lui dis, elle est flattée et se retourne, se met à quatre pattes et me présente sa croupe en offrande. Je passe un long moment à la regarder, la caresser, l'embrasser en glissant parfois la langue dans le sillon, jusqu'à sa fente trempée, la pétris en lui laissant l'empreinte superficielle de mes doigts, lui mets quelques claques bien senties.
En écartant largement ses deux globes, je trouve que son petit trou est loin d'être vierge, au contraire. Je lui demande si elle aime être prise par le cul, elle me répond qu'elle adore ça.
Sans autre forme de procès, je mets un préservatif, écarte ses grosses fesses et présente mon gland à l'entrée de son anus. J'appuie légèrement, elle s'ouvre aussitôt comme pour m'engloutir. Ma queue est littéralement aspirée dans son cul. Le tenant bien aux hanches, je la pistonne ainsi, assez violemment, tout en caressant ou fessant ses fesses.
Quand je me sens venir, je me retire, ôte le préservatif, et gicle sur sa croupe. Ensuite, de la main, j'étale bien le sperme sur ses fesses, les caressant avec.
Un peu plus tard, elle me dit en riant que j'aurais au moins pu acheter un jean.
26 janvier 2008
A trois pour le dessert
Début
de soirée, envie de manger vite fait dehors. Je m’installe dans un petit
restaurant cosy, désert. Tandis que je suis en train de lire la carte, deux
jeunes femmes arrivent. Elles me saluent poliment, et s’installent deux tables
plus loin.

La
première a les cheveux très noirs, coupés au carré, assez mince. La seconde est
châtain, avec les chevaux sur les épaules, légèrement pulpeuse. Elles sont
habillées de la même façon toutes les deux, pulls et jeans. Dans la trentaine,
ce sont des filles assez ordinaires, mais plutôt mignonnes.
A la
serveuse qui leur amène la carte, elles font la remarque qu’il n’y a pas grand
monde ce soir. En plaisantant, elle leur répond qu’elles pourraient diner avec
moi. Elles la prennent au mot aussitôt, et me propose de les rejoindre.
Celle
aux cheveux noirs s’appelle Karine, l’autre Jessica. Elles sont du genre nature
et sympathiques. Le courant passe bien entre nous. Nous parlons des sujets les
plus divers, et rions souvent. Par moments, l’une se frotte un peu contre moi,
l’autre me touche la main, j’ai presque l’impression qu’elles sont en train
d’essayer de me séduire, à tour de rôle. A la fin du repas, je leur propose
d’aller prendre un verre quelque part. Karine rétorque qu’elle habite à deux
pas, que ce sera plus sympa d’aller chez elle.
Quelques
minutes plus tard, nous voilà chez elle. C’est un petit F2 modeste mais
agréable. Jessica va aux toilettes dès l’arrivée, je propose un coup de main à
Karine à la cuisine. Elle me met des verres dans les mains, me demande d’aller
les poser au salon, et me dépose un rapide bisou sage sur la bouche en
souriant. Quand je reviens dans la cuisine, elle est en train de déboucher une
bouteille de vin blanc. Je me place derrière elle, pose les mains sur ses
hanches et lui propose de l’ouvrir. Elle accepte en s’appuyant contre moi. Je
l’entoure de mes bras et ouvre la bouteille. Nous allons ensemble au salon,
Jessica sort des toilettes et s’assied à côté de moi sur le canapé. Karine
hésite un peu, puis se met sur un pouf. Jessica lui dit qu’elle sera mieux sur
le canapé, et se pousse au bord, je suis le mouvement, et me retrouve contre
elle, Karine de l’autre côté.
Me
voilà ainsi au milieu du canapé, entre les deux filles, la vie est belle. Très
rapidement, nous devenons de plus en plus intimes. Main posée sur la cuisse,
regards complices, elles semblent rivaliser entre elles pour savoir laquelle me
fera craquer. Quand Karine se lève pour aller aux toilettes à son tour, Jessica
approche son visage du mien, très près. Nos bouches se rencontrent, se
découvrent, nos langues se mélangent. Quand Karine revient au salon, je suis
toujours en train de déguster la bouche de Jessica, en lui pelotant les seins.
Elle fait semblent d’être surprise, et déclare qu’elle ne va pas nous déranger.
Jessica lui dit qu’elle ne nous dérange pas, je l’invite à revenir près de
nous. Elle se rassoit presque timidement. Je la mets aussitôt à l’aise en
m’emparant de sa bouche à son tour, sans la moindre résistance, au contraire.
Je
passe ainsi un moment à aller de l’une à l’autre, de droite à gauche, de la
bouche veloutée et la lourde poitrine de Jessica, à la langue nerveuse et les
petits seins pointus de Karine. Je commence à bander sérieusement, d’autant
plus que Jessica caresse maintenant ma queue à travers mon jean. Nous
effectuons alors un double débraguettage. Pendant que je défais celle de
Karine, Jessica défait la mienne. Ma main rentre dans une culotte, dépasse une
toison drue, et atteint un sexe trempé. Ma queue est à l’air, bien dressée, et
Jessica la gobe avec gourmandise. Pendant plusieurs minutes, je branle Karine
qui ondule au rythme de ma main, tandis que Jessica me suce profondément.
Il est
temps de se mettre à l’aise. Je déshabille lentement et entièrement Karine.
Pendant ce temps, Jessica m’ôte mon jean et mon slip, puis elle se déshabille
elle-même très rapidement. C’est Karine qui me suce maintenant, sa bouche est
moins chaude que celle de Jessica, elle est plus avide.
Jessica
nous regarde en se masturbant. Elle est épilée façon ticket de métro.
Je
demande à Karine d’aller chercher des préservatifs. Elle file à la salle de
bains. Je m’agenouille devant le canapé, écarte grand les jambes de Jessica,
lui relève les genoux, et entreprend de la lécher. Je passe ma langue de haut
en bas de ses lèvres chaudes et mouillées, en la faisant parfois légèrement
rentrer à l’intérieur, je titille le clitoris de la pointe de la langue avant de
le gober et le téter.
Karine
est revenue. Elle ouvre le préservatif et en recouvre ma queue, en la branlant
bien. Je pose les genoux de Jessica sur ses épaules, et rentre en elle d’un
mouvement fluide et lent. Puis je commence à aller et venir doucement, tout en
attirant Karine contre moi. J’entoure sa taille d’un bras, lui caresse les
fesses et la branle par derrière tout en enfilant Jessica. Puis elle se met à
quatre pattes sur le canapé. Sortant de Jessica, je me place derrière elle, la
prend aux hanches et l’enfile d’un coup sec, violemment, puissamment. Elle
pousse un cri à chaque coup de reins.
Je me
dis que j’ai vraiment bien fait de choisir un restaurant désert ce soir.
17 janvier 2008
Rendez-vous à l'hôtel

L’hôtel s’appelle la Belle Poule. Il l’a choisi pour son nom. C’est là
qu’elle est arrivée la première, a pris une chambre et s’est préparée. Il l’a
appelé, elle lui a donné le numéro de la chambre, il a raccroché. Maintenant,
elle l’attend.
Elle est allongée sur le lit, parfumée et vêtue de sa seule lingerie,
les jambes ouvertes, en position de la femelle qui s’offre au mâle. Elle
imagine son regard sur elle, ses mains, sa queue. Ca l’excite terriblement,
mais elle se retient de se caresser, elle veut tout lui réserver.
La porte n’est pas verrouillée. Elle entend un pas dans le couloir, il
est un peu en avance. Non, ce n’est pas lui. Encore des pas, la porte s’ouvre.
C’est lui.
Il pose son manteau, s’approche, fait le tour de la pièce en observant
la situation sous tous ses angles. Cette pièce où elle l’attend pour son
plaisir.
Il s’approche d’elle, pose la main sur sa tête, caresse ses cheveux,
puis sa joue, et glisse un doigt dans sa bouche. Il descend ensuite sur sa
poitrine, enrobe ses seins lourds, les flatte, les fait rouler, les prend en
mains. Ils durcissent sous la caresse. Ses tétons pointent, il les pince
légèrement entre le pouce et l’index. Sa main descend ensuite sur son ventre,
en contournant son sexe pourtant largement offert. D’une légère tape, il lui
fait ouvrir plus large les cuisses en levant légèrement les fesses. Il caresse
un peu ses jambes, puis brièvement sa main sur son sexe pour constater à quel
point elle mouille déjà. A cet instant, elle tressaille, ce contact l’a
électrisée.
Il s’éloigne alors, prend un fauteuil et s’installe confortablement au
pied du lit, dans l’axe de son corps offert. Il lui parle alors, lui dit quoi
faire. Docile, elle obéit, lui montre, lui donne.
Puis, il se lève, lui demande de se redresser, se pencher en avant vers
lui, à quatre pattes, la croupe bien levée, telle une chienne en chaleur. Il
ouvre son pantalon et sort sa queue. Elle est grosse, droite, dure. Il lui
demande d’ouvrir la bouche et de sortir sa langue, il pose alors son gland
dessus, et elle le gobe en rentrant la langue. Elle sent la queue lui remplir
la bouche.
Il la tient par les cheveux, et la dirige ainsi dans l’exercice. Il aime
être bien sucé, elle a dit qu’elle adorait ça, il le vérifie.
Il se retire d’elle, et la repousse en arrière sur le lit, de nouveau
sur le dos, les jambes écartées, comme au début. Mais cette fois-ci, il attrape
ses jambes et l’amène au bord du lit. Il lève ses jambes bien hautes, les
genoux presque sur les épaules. Elle est ainsi plus ouverte, offerte et impudique
que jamais.
Il se penche, et de la langue goûte son sexe. Il se relève, et
entreprend maintenant de caresser son sexe avec sa queue, la faisant glisser de
haut en bas entre ses lèvres trempées, s’introduisant légèrement entre elles,
mais sans vraiment rentrer. Il descend plus bas, et teste l’élasticité de son
petit trou. Parfait, elle est vraiment disponible. Il va donc maintenant
commencer à pouvoir l’utiliser .
10 janvier 2008
Clientèle, ça rime avec sexuel
C’est un charmant couple dans la trentaine, tous deux plutôt
mignons, et d’allure sympathique. Ils m’ont souri en entrant dans le magasin,
et les voilà maintenant dans les rayons. Ils semblent très amoureux. Ils se
tiennent par la main. Il attrape un produit et le regarde attentivement. Elle
se colle contre lui pour étudier aussi l’objet. Il passe sa main autour de son
corps, et commence à lui caresser le dos négligemment. Elle s’appuie davantage
contre lui, se faisant chatte.
Je sens qu’il sont au-delà de la simple tendresse, que peu à
peu le désir monte en eux. Ce que confirme sa main à lui qui vient flatter sa
croupe à elle, de façon très sexuelle. Peu après, leurs visages se rapprochent
et les voilà en train de s’embrasser à pleine bouche.
Ils se retournent alors vers moi et s’excusent. Je leur
réponds que ça ne me choque pas, au contraire, que madame est très belle. Ils sourient
et viennent alors près de moi, elle me remercie du compliment. Ils s’embrassent
alors à nouveau, plus intensément encore, en se caressant mutuellement. Puis il
la pousse vers moi, se place derrière elle en la prenant par les hanches. Il
remonte ensuite ses mains vers ses seins qu’il prend dans ses mains. Il est
carrément en train de la peloter devant moi, à moins d’un mètre, m’offrant
ainsi un spectacle érotique aussi intense qu’inattendu.
Elle me regarde dans les yeux sans mot dire. Il me demande
comment je la trouve. Je lui réponds qu’elle est très excitante et viens me
placer tout contre elle, presque à la toucher, mais sans pourtant qu’il y ait
le moindre contact physique entre nous. Il remonte son pull, dégrafe son
soutien-gorge et m’expose maintenant ses seins à la vue. Je vois ses pointes
dressées dans le plaisir.
Je décide alors de jouer leur jeu, à ma façon. Sans rien dire,
tout en la regardant dans les yeux, je défais le bouton de son jean, baisse la
fermeture éclair, et descends dans le même mouvement son jean et sa culotte à
mi-cuisse. Aucun des deux ne bouge plus, manifestement aussi surpris que ravis.
Je pose à mon tour mes mains sur ses hanches, les caresse un peu puis vient
enrober ses fesses, qu’elle a merveilleusement rondes tout en étant petites.
C’est un régal.
De façon faussement accidentelle, j’effleure parfois la
queue de l’homme en caressant les fesses de sa femme. Je sens qu’il bande. Moi
aussi. Je recule légèrement, et sans quitter le regard de la femme, je pose le
bout de mes doigts sur son sexe. Elle a le pubis assez fourni mais est épilée
en dessous. Les lèvres de son sexe sont entrouvertes et très mouillées. Je
glisse un doigt en elle, le retire et le porte à ma bouche, avec une expression
admirative. Je replonge en elle, et cette fois-ci donne mon doigt à sucer à son
homme.
Je les abandonne pour aller verrouiller la porte. A mon
retour, il a sorti sa queue et elle est en train de le sucer, penchée sur lui.
Je me place derrière elle, appuie légèrement sur ses reins pour accentuer sa
cambrure, et rentre deux doigts en elle, que je fais aussitôt aller et venir.
Après quelques minutes de traitement, je sors enfin ma queue
qui jaillit à l’air libre. Je l’encapuchonne d’un préservatif et caresse les
fesses de la femme avec elle. Puis je la fait aller et venir de haut en bas
entre ses fesses, et ensuite me place à l’entrée de son sexe. Je rentre
lentement en elle pour faire durer cet instant magique. Je la ramone ainsi
quelque temps, puis il annonce qu’il va jouir. Je lui demande de prendre ma
place pour venir en elle. Nous inversons les rôles. J’ai enlevé le préservatif
et c’est ma queue nue qu’elle enveloppe maintenant de sa bouche. Il jouit en
elle, peu de temps après je me répands dans sa bouche.
Quelques instants plus tard, ils sont rhabillés et
s’apprêtent à partir, quand je leur propose une carte de fidélité. Ils éclatent
de rire.
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