08 octobre 2007
Pilier de comptoir
La boutique est
peu fréquentée, voire souvent déserte, en milieu de journée. Dans ces cas là,
l’arrivée d’un client potentiel est toujours un plaisir, et encore plus quand
il s’agit d’une cliente.
Je la salue, et la
laisse évoluer à sa guise dans les rayons. Elle tourne dans les allées, en me
jetant parfois un regard à la dérobée. Puis elle vient vers moi, et se
présente. Il s’agit en fait d’une commerçante du quartier, que je ne connaissais pas encore.
Elle avait bien remarqué que depuis
quelque temps ce n’était plus le même qui tenait la boutique. Nous commençons
à parler de tout et de rien, sur un ton amical. C’est une blonde aux cheveux
courts, très souriante, avec de petits seins haut perchés, et une croupe bien
cambrée. Elle porte un jean et un t-shirt. Elle est fraîche, souriante,
joyeuse.
Nous sommes côte à
côte, devant le comptoir. Au fur et à mesure de la conversation, elle se
rapproche insensiblement, jusqu’à m’effleurer. Je réponds doucement à son
contact et nous en venons à avoir nos deux hanches qui se touchent. Jusqu’au
moment où je pose une main dans le bas de son dos. Elle ne semble rien
manifester, poursuivant la discussion comme si de rien n’était, tout en
s’appuyant maintenant contre moi.
Ma main se déplace
alors, lentement, tendrement mais fermement, pour venir appréhender le début de
sa chute de reins, de plus en plus bas, jusqu’au moment où je lui enrobe
carrément une fesse de la main. Elle et moi savons maintenant que la
conversation n’a plus aucun intérêt, mais nous la poursuivons néanmoins comme
si de rien n’était, c’est manifestement pour elle une sorte de protection.
Nous voilà
maintenant à parler de généralités insignifiantes, tandis que je suis carrément
en train de lui peloter les fesses. Je les flatte dans tous les sens, de toutes
les façons, faisant parfois glisser un doigt indiscret sur la couture centrale
de son jean, jusqu’à l’entrejambes.
Il ne faut pas
rompre le charme, continuer le jeu. Nous évoquons le réchauffement climatique,
en déplorant que tous les habitants de la rue ne trient pas correctement leurs
poubelles, et je fais maintenant sauter le premier bouton de sa braguette, puis
descend la fermeture éclair. C’est au moment où nous abordons le montant des
impôts locaux que mes doigts rentrent dans sa culotte.
Je sens le haut de
sa toison, puis en descendant ça devient tout lisse, terriblement chaud et
humide. De façon presque automatique, un doigt glisse en elle, et commence à y
évoluer. Elle ne dit plus rien, moi non plus. Elle ferme les yeux et commence à
respirer plus vite, en s’agrippant des deux mains au comptoir. Jusqu’au moment
ou elle saisit mon poignet, le serre fortement, et jouit avec un petit cri.
Puis elle se laisse aller sur le comptoir, reprenant peu à peu ses esprits.
Elle se retourne
vers moi, me regarde droit dans les yeux, puis plus bas, et défait rapidement
presque nerveusement ma braguette, elle sort ma queue qui bande fort, la trouve
grosse, dure, belle, et sourit en disant que c’est ce qu’on appelle un pilier
de comptoir. Puis elle se penche en avant, et la prend dans sa bouche. D’un
mouvement lent et régulier, elle me fait rapidement jouir au fond de sa gorge. Loin
d’en faire un exercice obligé, elle prend le temps de bien me déguster.
Quelques minutes
plus tard, elle quitte la boutique de la façon la plus innocente au monde. Il m'est arrivé depuis de passer devant sa vitrine, nous échangeons dans ce cas un rapide signe de la main amical.
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