16 novembre 2006
Dessert
C'est une grande brasserie parisienne, bondée. Mon regard accroche celui d'une femme, quelques tables plus loin face à moi. Nos yeux se rencontrent à plusieurs reprises, de façon de plus en plus insistante. Je suis attablé seul. Elle fait partie d'un groupe d'une dizaine de personnes, sans doute des collègues de travail. Elle commence à me sourire, très discrètement pour ne pas attirer l'attention de ses voisins. Mais comme tous les déjeuners de bureau, chacun fait très peu attention à l'autre. Les échanges se font de plus en plus appuyés, avec un évident sous-entendu coquin.
Je me lève, la regarde droit dans les yeux quelques secondes pour lui adresser un message muet, puis je descends aux toilettes. C'est un grand établissement. Il y a un local hommes, et un local femmes, chacun comprenant deux cabines et un lavabo. J'entends un homme tousser derrière une porte. Je regarde rapidement chez les femmes, il n'y a personne. J'entends un pas dans l'escalier. C'est elle. Sans dire un mot, nous rentrons ensemble côté femmes, dans une cabine.
Sitôt la porte refermée, je l'attire contre moi, épouse son corps en la tenant aux hanches, remontant mes mains le long de son dos avant de redescendre sur le haut de ses fesses. C'est en les attrapant à pleines mains que je l'embrasse alors. Sa bouche est humide, sa langue chaude et gourmande. Je remonte sa jupe, passe mes mains en dessous, continue à lui pétrir les fesses, d'abord par dessus la culotte, puis en dessous en passant sous l'élastique, et enfin je lui descends à mi-cuisse pour agripper sa croupe nue.
Puis je la lache, me recule un peu, et ouvre mon pantalon pour sortir ma queue qui bande déjà dur. Elle la regarde avec admiration et convoitise, et commence à la caresser doucement. Nous sommes maintenant face à face, tous deux nos slips à mi cuisse. Je la doigte attentivement pendant qu'elle branle ma queue. Son sexe est merveilleusement doux et mouillé sous mes doigts. J'ai envie de la prendre, mais je n'ai pas de préservatif sur moi. Elle non plus.
Je m'agenouille alors, lui pose un pied sur le couvercle des toilettes pour bien ouvrir ses cuisses, et approche ma langue de ses lèvres grandes ouvertes et trempées. Son clitoris bande comme une petite queue, assez proéminent, bien dressé au sommet de sa fente épilée. Je la fais rapidement jouir ainsi.
Je me relève ensuite, la fais asseoir sur le siège, et approche ma queue de sa bouche. Elle commence à me sucer, mais ce que je veux c'est baiser sa bouche somme si elle était sa chatte que je viens de déguster. Posant mes mains de chaque côté de son cou, j'entreprends alors d'aller et venir dans sa bouche, dans un mouvement régulier, le plus loin possible qu'elle puisse avaler. Au moment de jouir, je place mon gland juste à l'entrée de ses lèvres, et éjacule à chaude giclée sur sa langue. Elle roule le sperme en bouche quelques secondes avant de le gober avec gourmandise.
Au moment où nous sortons du local, nous croisons une femme qui arrive. Elle prend un air offusqué et demande ce que nous faisions tous les deux là-dedans. Je lui reponds que madame prenait simplement son dessert, et moi le mien.
14 novembre 2006
Home Cinema
Quand je l'ai aperçu, je me suis tout d'abord demandé si c'était bien elle. J'ai discrètement posé la question aux amis qui organisaient la soirée, qui m'ont confirmé qu'elle était bien cette actrice qui avait explosé dans les années 80, avant de progressivement disparaître des écrans, ou du moins donner cette impression, car il s'est avéré qu'en fait elle tourne toujours.
Nous avons pas mal discuté au cours de la soirée, un peu d'elle, beaucoup de cinéma. Le courant passait bien entre nous, plus dans un esprit de copinage que de séduction. A tel point qu'elle a fini par me demander si je ne voulais pas la raccompagner chez elle. J'ai accepté sans arrière-pensée.
Arrivé chez elle, elle fila a la cuisine chercher une bouteille de vin et deux verres, qu'elle posa sur la table basse devant le canapé, en me tendant le tire-bouchon. Nous avons encore longuement parlé, beaucoup ri, face à face sur le canapé, chacun sur un coude.
Puis vint le silence, ce fameux silence où on ne parle plus qu'avec ls yeux, celui qui veut dire implicitement que le moment est venu. De se rapprocher, ou se séparer.
Je me suis avancé vers elle, et tout naturellement elle a fait de même. Ses lèvres étaient douces, chaudes, sa hanche tendre sous ma main. Nous nous sommes ainsi dégustés un moment, puis j'ai glissé la main sous son pull. Peu au peu, au fil des caresses et des baisers, nous nous sommes mutuellement dépouillés de nos vêtements respectifs.
Quand j'ai libéré ses seins un peu lourds, je me suis souvenu les avoir vu danser à l'écran, en ai ressenti une certaine gêne mêlée d'excitation. Quand j'ai fait glisser sa culotte sur ses jambes, j'ai découvert cette toison autrefois entrevue avec émotion sur la pellicule. Quand je me suis penché au creux de son ventre pour passer le pointe de ma langue entre ses lèvres, je me suis senti comme le personnage de la Rose Pourpre du Caire qui rentre dans le film. Son sexe était chaud, brulant, mouillé, enivrant.
Quand elle s'est penchée sur moi pour prendre ma queue dans sa bouche, je me suis senti défaillir de plaisir. Quelle merveilleuse suceuse elle était, un idéal du genre. Non pas la fille sympa qui fait plaisir au mec, mais la véritable amatrice de queue qui se régale à la sucer. J'avais le sentiment d'avoir plusieurs bouches, plusieurs langues autour d'elle, un véritable enveloppement de plaisir.
J'avais par éclairs des remontées d'émotion, pensant que j'étais en train de me faire sucer par elle, que je l'avais léchée, que j'allais la baiser.
Elle a proposé d'aller sans sa chambre, où elle sortit un préservatif de la table de nuit qu'elle me posa sur la queue, en le mettant en place avec la langue. Pendant qu'elle me sucait encore, pour que je bande encore plus dur que dur, j'avais trois doigts en elle, inondés de son désir.
Au moment où ma queue est rentrée en elle, je n'ai pu m'empêcher de me dire que j'étais en train de baiser elle, et qu'elle adorait ça, et que j'adorais ça. J'ai déjà eu l'occasion de fréquenter de près des chanteuses, par la force des choses, mais une actrice connue, c'était la première fois. J'avais l'impression de vivre un fantasme, finalement le plus banal de la plupart des gens.
Puis, oubliant sa personnalité, je me suis concentré sur ce qu'elle était vraiment. Une adorable femme, encore très belle, avec un corps magnifique, et surtout une baiseuse exceptionnelle. La nuit fut pleine d'étoiles.
Les jours suivants, je suis allé au video club, j'ai cherché ses films, en ai trouvé deux. A chaque fois que je voyais son visage à l'écran, je fermais les yeux en me rappelant le mien enfoui entre ses cuisses.
08 novembre 2006
L'internaute
Elle
est à la fois apeurée et terrorisée. Elle se dit qu'elle est folle. Décider
ainsi d'aller faire l'amour avec un inconnu. Oui, elle est folle, mais de
désir.
Elle sait, elle sent au plus profond de son ventre qu'elle va avoir beaucoup de
plaisir.
Le seul fait du trajet l'excite déjà terriblement.
Elle imagine sa bouche, sa langue, ses mains, ses doigts, sa queue.
Madame rêve...
Elle tremble un peu en arrivant. Elle le voit, il est là, qui l'attend.
Elle vient vers lui, très émue.
Il pose les mains sur ses hanches, l'attire à lui, et l'embrasse dans le cou.
Puis ils se dirigent vers la voiture. Il pose une main en bas de son dos, au
début de ses fesses. Ce contact l'électrise.
Il lui ouvre la portière, elle s'assied.
Il se penche sur elle et l'embrasse à pleine bouche.
Puis il fait le tour et vient s'asseoir à son tour. Il pose une main à
l'intérieur de sa cuisse et la caresse, en s'arrêtant à la limite de son sexe.
Ils roulent un peu, puis se garent. Ils se promènent ainsi un moment. Tout en
marchant, il lui caresse les fesses.
A un moment, il l'appuie contre un arbre, relève sa jupe, touche doucement son
sexe à travers la culotte, puis écarte l'élastique et glisse un doigt à
l'intérieur. Il la fait jouir ainsi une première fois.
Il repère un hôtel juste là devant eux. Ils y rentrent, prennent une chambre.
Sitôt la porte refermée, il la déshabille lentement, tout en la caressant
partout.
A la seconde où il pose les lèvres sur celles de son sexe, elle jouit encore.
Il se
déshabille à son tour sans la quitter du regard. Il bande bien dur, sa queue
est belle, de bonne taille, bien droite. Elle semble fascinée par le spectacle.
Il vient près d'elle et la caresse sur tout le corps, longtemps, lentement. Il
la caresse de ses mains, parfois aussi il la caresse avec sa queue.
Elle n'y tient plus, relève sa tête, le prend en bouche et commence à le sucer.
Pendant ce temps, il introduit un puis deux puis trois doigts en elle.
Son sexe dégouline de désir et plaisir. Il retire ses doigts, attrape un
préservatif et lui donne. Elle l'ouvre, en prenant soin de ne pas le déchirer,
le pose sur son gland et lui en enveloppe la queue avec sa bouche.
Il lui dit qu'elle est belle, qu'il a envie d'elle, qu'il va la prendre.
Il écarte ses cuisses largement, appuie le bout de sa queue à l'entrée de son
sexe, rentre un ou deux centimètres, puis recule et rentre un peu plus profond,
jusqu'à l'enfiler jusqu'à la garde.
Elle crie.
Il commence à la ramoner, de plus en plus vite, de plus en plus fort, pour
parfois ralentir, sortir, rentrer, sortir.
Il se penche sur elle, lèche son sexe avec gourmandise puis remets sa queue en
elle et entreprends alors de la défoncer.
Pour s'arrêter, rester immobile en elle, puis reprendre le mouvement avec une
infinie lenteur.
Il finit par jouir.
Il ôte aussitôt le préservatif, fait couler son sperme au creux de la main et
la caresse avec.
Il s'allonge contre elle, la prend dans ses bras et l'embrasse avec une infinie
tendresse.
02 novembre 2006
La femme mariée
C'est la première fois qu'elle est infidèle.
Elle est
émue. A la fois intimidée et excitée.
Ce sont des regards, des mots, des émotions qui se découvrent, se mélangent,
s'entremêlent.
Elle en a très envie. Elle veut du plaisir, beaucoup, mais sans pour autant se
salir, bien au contraire.
Etre désirée, aimée, câlinée, comblée, princesse libertine, jeune fille en
fleur, animal lubrique.
Une fois être folle, enfin, tellement heureuse.
Un éclair de vie qui illumine la nuit de l'ordinaire.
Se noyer dans un océan de caresses, se perdre dans un nuage de plaisir,
s'oublier dans la jouissance, et se retrouver dans la conscience de soi.
Ses lèvres sont douces, la peau de son cou est comme de la soie, mes mains
apprivoisent son corps qui peu à peu s'anime.
Plus ses vêtements la quittent, plus elle se sent bien.
Ses seins gonflent au creux de ma main, ses hanches ondulent, son bassin se
creuse.
Des milliers de baisers masquent ses soupirs.
Quand sa culotte glisse sur ses cuisses, elle pousse un long cri, presque un
feulement.
J'ouvre ses jambes, elle s'offre toute, s'abandonne totalement à mon regard, à
mes caresses, à mes baisers.
Je lèche l'intérieur de ses cuisses, je sens la chaleur de son sexe sur mon
visage.
Le premier coup de langue la fait crier.
Elle est terriblement mouillée, tant d'amour qui coule d'elle.
Quand elle voit ma queue dressée, elle sourit comme une reine.
Jouir, jouir encore, jouir tellement.
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