26 octobre 2006
Le mari prêteur
Regarde,
regarde comme elle est belle, ta femme. Je vais te montrer son corps, la dévoiler pour
toi. Installe toi, prends tes aises, sers toi un alcool.
Je te la présente, de dos, remonte sa jupe lentement pour te faire voir ses
jambes, ses cuisses, ses fesses. Regarde mes mains sur son corps, tu aimerais
que ce soit les tiennes.
Je la retourne, te la présente maintenant de face, dégrafe sa robe, la fait
tomber à terre. Je caresse son ventre, son dos, ses cuisses. Elle regarde et
ondule, la bouche ouverte, sans mot dire.
Ca t'excite, tu bandes. Défais ton pantalon, baisse le, sur tes cuisses, ton
slip aussi, fais nous voir ta queue.
Je défais son soutien-gorge, libère ses seins, les fait rouler dans mes mains,
pince les pointes pour les faire bander aussi.
Maintenant je fais tout doucement glisser sa culotte. Tu aperçois le sommet de
sa touffe, puis son petit buisson sur le haut du pubis. Vois comme ses lèvres
sont épilées, elle aime tant se faire lécher.
Ta queue va et vient dans ta main, je la caresse un peu pour apprécier comme
elle bande bien.
Je sors maintenant la mienne, vois comme je bande moi aussi.
Elle regarde les deux queues sans y toucher, comme une petite fille devant une
vitrine de sucettes. Son regard brille.
Elle se penche sur toi, te prend en bouche, commence à te sucer.
Je me place derrière elle, la prend aux hanches et l'enfile progressivement,
intensément, profondément. Tu sens sa bouche réagir sur ta queue en fonction de
mes coups de reins.
Tu n'en plus, tu jouis dans sa bouche. Elle recrache ton foutre sur ta queue.
Je sors d'elle et viens éjaculer sur ta queue.
Elle et moi te caressons maintenant avec le mélange des deux spermes. Tu
t'évanouis de plaisir.
25 octobre 2006
Rock'n'roll
L'Elysée
Montmartre l'après-midi, c'est une grande salle vide et sombre, avec des piliers, des coins et recoins, des rideaux. Elle attend pour faire sa balance. Elle est américaine, musicienne de rock, elle va jouer ce soir avec son groupe devant un millier de personnes. On ne peut pas dire qu'elle ait un look très sexy. Jean et t-shirt sous un blouson en jean sans manches, mais elle a du chien. Nous discutons tranquillement, de musique, de nos amis communs, de nous. Nous buvons une bière, nous rions, nous nous sourions. Le courant passe. On tourne en rond dans la salle pendant que les techniciens s'affairent. On se sourie de plus près.
Lèvres qui s'effleurent, bouches qui se trouvent, j'aime son mouvement pour
relever sa mèche.
On se trouve un recoin encore plus sombre que le reste de la salle. On parle encore, on s'embrasse
davantage. Je glisse mes mains sous son t-shirt, dégrafe son soutien-gorge et
lui pétrit les seins. Elle me traite de français, je la traite de pute. Nous
voilà debout contre un mur, je dégrafe son jean, elle m'en fait autant. Boutons
qui sautent, le jean descend un peu sur les cuisses, elle touche ma queue à
travers mon slip, je mets la main dans sa culotte. Elle est trempée, sa chatte
est déjà super dilatée. J'y introduis un doigt pour faire connaissance, et
rapidement deux autres. Elle sort ma queue, et la branle. Mes doigts la
fouillent, les siens m'enveloppent. J'ai envie de l'enfiler, mais je n'ai pas
de capote. Un instant elle se penche sur moi pour me sucer un peu, puis nous
revoilà à nous branler réciproquement. Elle va bientôt jouir. Moi aussi. Qui le
premier? C'est moi. Je gicle sur le bas de son ventre, j'accentue ma caresse,
elle jouit dans la foulée. J'étale mon foutre sur son pubis, puis lui fait
lécher mes doigts empreints de notre mélange. Souvenir de Paris.
24 octobre 2006
Conflit de générations
Le bar
à vins est sympa comme tout. Et la serveuse y est charmante. La quarantaine,
avec des cheveux châtains foncés sur les épaules, une belle démarche, la
poitrine lourde, les hanches juste ce qu'il faut, de belles fesses rondes et
cambrées, et tout le charme du monde dans son sourire.
Dès le premier regard qu'elle m'a lancé, j'ai su que l'on se plaisait.
Complicité immédiate.
Quelques mots anodins, beaucoup de regards nettement moins anodins.
Encore quelques mots, nets, concrets, précis.
Dans une heure, devant le métro.
Je sors, me promène dans le quartier, et l'attends au lieu et à l'heure dite.
Elle s'approche en souriant, presque timide. Elle est connue dans le quartier.
Il faut n'avoir l'air de rien.
Elle me propose de la raccompagner chez elle. En métro.
Ticket. Tourniquet. Bientôt niquer. Dans le métro, il y a encore un peu de
monde. Décidément, les parisiens travaillent de plus en plus tard.
Nous sommes debout, contre la porte du fond. Valérie, c'est son nom, s'appuie
doucement contre moi. Je pose quelques baisers dans son cou. J'ai une main
passée autour de sa taille, qui descend caresser ses fesses discrètement. Elles
sont parfaitement à ma main. De la paume je les enrobe, passant parfois un
doigt indiscret au milieu, le long de la couture de son jean.
Le voyage semble interminable.
Nous arrivons finalement dans une banlieue proche. Elle habite un pavillon de
série, à la décoration banale. Pas trop moche mais pas très classe non plus.
Sitôt la porte refermée, je l'attire contre moi et lui donne un long baiser,
chaud, langoureux, prometteur.
Elle se propose de me servir un verre. Je m'installe dans le canapé en
attendant. Je vois arriver une adolescente, avec des cheveux mi-longs d'un
blond fort peu naturel, dans un jean ultra serré à motif panthère. Elle porte
un anneau à l'arcade sourcilière. Elle est grande et menue.
Elle me salue sur un ton neutre. Valérie revient, deux verres à la main, et me
présente sa fille, Karine, 19 ans. Qui s'installe sur le fauteuil.
Sa mère se colle contre moi, tout en restant assez sage. Juste pour manifester
de l'intimité. La petite fait la conversation comme si de rien n'était. Valérie
lui fait des signes de plus en plus appuyés. Elle se lève et sort de la pièce
en soufflant fort. On entend son pas dans l'escalier.
J'attire Valérie à moi, et commence à l'embrasser passionnément. Mes mains
s'emparent de son corps, découvre ses courbes, ses creux. Je glisse une main
sous son pull, dégrafe son soutien gorge et attrape ses seins à pleines mains.
Puis j'ouvre sa braguette, glisse une main directement dans sa culotte. Elle
est évidemment déjà trempée. Je la doigte un instant comme ça.
Elle se relève, et entreprend de défaire mon jean. Elle l'ouvre, baisse mon
slip, et sort ma queue qui se sentait très à l'étroit. Elle la contemple un
bref instant puis se penche dessus et commence à me sucer goulûment.
Manifestement, elle adore ça.
Je ferme les yeux et me concentre sur la sensation. Sa langue qui coure de haut
en bas sur toute la longueur de la queue, descendant parfois plus bas pour
lécher les couilles, ou tournant autour du gland, sa bouche chaude et humide
qui m'englobe de plus en plus profondément, je me régale.
Quand je rouvre les yeux, je manque sursauter. Valérie est penchée sur moi en
train de me sucer passionnément. Sa fille, Karine, est dans le couloir,
dépassant à moitié dans l'encadrement de la porte. Elle nous regarde, fascinée.
Sa mère ne la voit évidemment pas. Son jean félin est ouvert, sa main est
glissée dedans. Elle se masturbe en nous regardant, croisant froidement mon
regard.
Le plaisir vient et j'éjacule dans la bouche de Valérie à grandes giclées
brûlantes. Elle avale tout avec gourmandise, en prenant le temps de bien faire
rouler le sperme en bouche.
Karine n'est plus là.
- Si on allait dans la chambre. Ca éviterait que ta fille nous surprenne.
- Ne t'inquiète pas, on l'entendra descendre l'escalier. Surtout avec ses Doc
Mertens.
Je n'insiste pas. Nous changeons de position. Elle s'installe dans le canapé,
je me place face à elle et fait glisser son jean à terre.
J'aperçois l'ombre de sa toison à travers sa culotte blanche. J'écarte ses
cuisses et du bout de la langue je découvre les contours de son sexe à travers
le tissu. Je sens ses lèvres chaudes, gonflées, frémissantes.
Puis, j'écarte l'élastique et découvre son sexe dans toute sa splendeur. Elle a
des grandes lèvres pendantes, perlées de sa mouille, qui inspirent la
dégustation. Je retire sa culotte, ouvre grand ses jambes en les levant haut,
j'aime la voir ainsi toute offerte, toute ouverte.
Je la lèche avec délectation, m'enivre de sa chaleur intime. Ca me fait
rebander. J'attrape une capote, m'en recouvre la queue et approche mon gland de
sa chatte béante. Je le promène de haut en bas, le long de ses lèvres, jusqu'à
accrocher le clitoris avec.
Puis je rentre en elle, pas trop vite mais franchement, qu'elle se sente
envahie, remplie, comblée.
C'est un pur bonheur. Elle est brûlante, vivante, terriblement excitante.
Je la pistonne à divers rythmes, accélérant parfois pour bien me sentir
coulisser dans son jus, ralentissant en remuant un peu pour bien sentir les
contours de son sexe autour de ma queue.
Je me retire, la retourne, et le prends en levrette. Je vois ses fesses qui
tremblent à chaque coup de reins. C'est trop bon, je jouis ainsi en elle.
Je remonte sur le canapé, la prend dans mes bras, en chien de fusil, la caresse
lentement, longuement.
Ce merveilleux instant qui unit les couples après le plaisir.
Je me demande si sa fille est remontée ou si elle nous a encore observé.
Un peu plus tard, elle doit retourner au restaurant pour sa vacation du soir.
Je pensais repartir avec elle, mais elle insiste pour que je l'attende ici.
- Détends toi, reste cool, je serais de retour vers 22h, 23h maxi. Tu peux
bouquiner, regarder la télé, enfin tu es chez toi. Ca me ferait plaisir de te
retrouver en rentrant.
Je n’ai rien de spécial à faire aujourd’hui, j'accepte.
Après son départ, j'allume un peu la télévision. Je la regarde assez rarement,
et à chaque fois que je le fais, je me dis que je ne rate pas grand-chose.
Karine arrive au salon. Elle commence à discuter avec moi de musique, comme si
de rien n'était. Je joue le jeu. Mais au bout d'un moment, elle attaque.
- Elle baise bien, ma mère?
- Je ne pense pas que ça te regarde.
- Ben en tous cas, c'est une super bonne suceuse, d'après ce que j'ai vu.
- Je n'ai pas envie de parler de ça avec toi. C'est plus que déplacé.
- N'empêche, t'as une super belle bite, j'adore.
- Changeons de sujet, veux-tu.
- Dis moi un truc, tu l'as enculée? Moi, j'aimerais bien essayer, mais mon
copain n'y arrive pas. Il dit que je suis trop mince.
- Conneries. Tu fais quoi, du 34? J'ai déjà enculé des petits culs comme le
tien. Dis à ton mec d'insister sans s’énerver.
- Ouais, en plus la tienne elle est pas mal, ça doit être quelque chose de se
la prendre.
- Ecoute. On va faire le break là, sinon je vais devenir désagréable.
- Ah ouais? Tu ne vas pas me violer, quand même? Parce que je suis consentante,
tu sais.
- Je vais plutôt te donner une fessée, comme à la sale gamine que tu es.
- Ah ouais, j'adore. Je suis sûre que ça va m'exciter un max.
- Arrête ça, veux-tu.
Elle se penche vers moi et pose ma main sur ma braguette. Je la gifle. Elle ne
dit rien, et ôte son haut d'un geste sec, laissant apparaître une poitrine nue,
de touts petits seins mais bien ronds et haut perchés, avec par contre de
larges tétons.
Je l'attrape par les cheveux d'une main, la tenant ainsi à ma merci, puis je
commence à caresser ses seins. Les pointes bandent presque aussitôt. Je les
pince fortement. Elle gémit.
La tenant toujours par les cheveux, je me lève tout en la maintenant assise. Je
me débraguette et sort ma queue. Je lui enfourne violemment dans la bouche.
Elle s'étrangle, recrache un peu de salive.
- Alors, pisseuse, on veut jouer les salopes mais on a du mal à avaler de la
bite?
Piquée au vif, elle me plonge sur la queue, et la suce à s'en étouffer.
Je la repousse. Lui ordonne de se mettre nue. En un rien de temps, elle enlève
ses chaussures, son jean et sa culotte. Elle est toute mince mais son corps est
très excitant, il respire le vice.
Je l'allonge sur le canapé, écarte ses cuisses. Elle est intégralement épilée.
J'aperçois une petite chatte rose toute émoustillée. Je pose la main dessus, en
apprécie l'humidité, puis entreprends de la doigter en la dilatant de plus en
plus, mettant deux trois, puis trois, puis quatre.
Comme toutes les filles minces, c'est un bonheur d'ainsi lui dilater la chatte.
On a le sentiment de l'ouvrir complètement.
Je la retourne, le mets en position au bord du canapé, comme sa mère tout à
l'heure. Mais elle, je vais l'enculer, puisqu'elle l'a réclamé.
- Reste comme ça, bien cambrée, la tête en bas, le cul en l'air, offre moi ta
croupe, écarte tes fesses, ne bouge plus, sens-toi pute.
Je file à la salle de bains, repère un tube de gel lubrifiant. Vu qu'il n'y a
pas d'hommes dans la maison, il doit y avoir du gode dans les tables de nuit.
Je lui lubrifie bien le petit trou, y introduisant un doigt. Elle gémit encore,
ondule, tressaille.
Je la travaille ainsi un bon moment. Puis j'écarte bien ses deux petites
fesses, et présente mon gland à l'entrée. Ouvrant bien son oeillet entre le
pouce et l'index, je commence à rentrer le bout de ma queue dans son cul, elle
hurle, se débat, je lui annonce qu'il est trop tard maintenant.
- Tu ne vas pas reculer, mais être enculée. Détends-toi, et prends la bite
comme une pute que tu es.
Millimètre par millimètre je rentre en elle. Au terme de plusieurs minutes j'ai
les deux tiers de ma queue dans son cul. Je ne bouge plus. Elle s'y habitue,
souffle de moins en moins vite, de moins en moins fort.
Elle a vraiment de toutes petites fesses. C'est ce qu'on appelle casser le cul.
Je vais et viens tout doucement, très lentement. Quand elle se sent bien
familiarisée à cette queue dans ses fesses, je rentre alors toute la queue,
bien au fond. Elle pousse un grand cri.
- Putain, mais c'est plus une bite c'est un pieu.
- C'est ce qu'il faut pour un cul de salope comme le tien.
Je la ramone maintenant régulièrement, son cul est à moi. Je sens que je vais
jouir. Je me retire de son cul assez lentement pour ne pas lui faire mal, tout
en retenant les bords de la capote.
Ma queue sort de son cul et de la capote en même temps.
Je la retourne. Elle tombe à terre.
Je me masturbe devant elle, et je gicle sur elle. Ses seins, son visage, ses
cheveux, elle en a partout.
Elle me regarde en souriant, l'air chavirée. Je me sens un peu honteux.
Mais qu'est-ce que son cul était bon.
Quand une heure plus tard arrive Sébastien, le copain de Karine, tout semble
normal. On se serre la main poliment. Il monte avec Karine dans sa chambre. Je
me demande s'ils vont faire l'amour ou pas.
Un peu plus tard, Valérie rentre. Elle me saute au cou. Je me sens gênée.
Aussitôt Karine arrive au salon, suivie de Sébastien. Elle a l'air tendue, avec
une expression de défi.
- Il faut que je vous dise un truc.
Elle me regarde avec un sourire triomphant. Sébastien et Valérie attendent,
intrigués. Je redoute le pire. Sûre de son effet, elle poursuit.
- Lui et moi, on a baisé tout à l'heure.
Sébastien est pétrifié. Valérie se retourne lentement vers moi.
- C'est vrai?
- Oui.
Elle siffle entre ses dents.
- Salaud.
Sébastien hurle.
- Mais t'es une vraie salope.
Elle sourit, elle semble aux anges.
- Je tiens de ma mère.
- Pardon ? Qu'est-ce qui t'arrive, ma petite. Tu as pété les plombs ou tu as le
feu au cul ? Tu es vraiment dégueulasse.
- Qui est le plus dégueulasse, la fille qui couche avec l'amant de sa mère, ou
la mère qui se tape le mec de sa fille?
- Ma fille, tu es folle je crois.
- Je vous ai vus, maman. Dans la cuisine, vos gestes étaient sans équivoque.
Sébastien se défend.
- Bon, attends, c'est elle qui m'a chauffé. Je ne voulais pas, moi.
- Bien sûr, tu t'es forcé ou elle t'a violé ?
Il se tourne vers moi.
- T'es un enculé, toi.
- Moi non, mais elle oui. Allez, viens, on s'en va. Je crois qu'elles ont
besoin de parler tous les deux.
A contrecoeur, il me suit sur le seuil de la maison. Les deux femmes nous
regardent sans dire un mot. J'échange un sourire déçu avec Valérie, un sourire
complice avec Karine.
Sébastien et moi marchons côte à côte. Je lui propose de prendre un verre. Il
refuse.
- On n'a rien en commun, toi et moi.
- Plus que tu ne crois.
- Attends, tu pourrais être mon père, et on est pas pareil.
- Certes. Mais pour autant que je sache, nous baisons les mêmes femmes, ça crée
des liens non?
Il sourit, finalement amusé et bon joueur.
Et voilà comment j'ai une fois de plus creusé un jour le fossé des générations.
23 octobre 2006
Le jeune couple
Nous sommes nus tous les trois.
Je suis assis sur le canapé, Lui est à côté de moi. J'ai sa queue dans la main
et le branle doucement. Elle est à genoux devant moi, elle me suce avec application.
- Elle suce bien ta femme, on voit qu'elle aime ça.
- C'est vrai, c'est une super suceuse.
- Ca te plait de la voir me pomper comme ça?
- Ca m'excite. Et qu'est ce que tu me branles bien.
- Et ma queue, elle te plait à toi?
- Elle est belle.
- Suce là aussi, suce moi devant ta femme.
Je le penche sur moi, et il commence à me sucer, en gros plan devant le visage
de sa copine. Elle le regarde, très excitée.
- Il ne serait pas un peu pédé, ton mec?
Je le relève, invite Elle à le sucer à son tour. Elle se place devant lui et
entreprend de le pomper.
Je viens derrière elle, et la prend en levrette. A chaque coup de reins, elle
pousse un cri étouffé par la queue de Lui sans sa bouche.
Puis je lui tends le gel lubrifiant.
- Prépare moi son cul.
Elle place une grosse noisette de gel à l'entrée de son cul et commence à le
travailler du doigt. Je me branle en les regardant.
Puis je la pousse, me mets devant lui, remonte haut ses jambes, presque à avoir
les genoux sur les épaules et place mon gland à l'entrée de son cul.
Elle tient ma queue et me guide en lui, tout doucement. Je branle sa chatte
pendant ce temps-là. C'est une vraie fontaine.
Je finis par avoir toute ma queue dans le cul de Lui, et commence à le ramoner
doucement. Il bande dur. J'invite Elle à le sucer.
- C'est une salope ton mec, pire que toi encore.
- Ouais, t'as raison, c'est un pédé.
- Qu'est ce qu'il est bon le cul de ton mec, tu n'es pas jalouse?
- Non, parce que tu sais déjà que le mien est encore meilleur.
Je me retire et enlève la capote pour éjaculer sur le ventre et la poitrine de
Lui. Je le branle activement et le fait jouir à son tour.
J'ordonne à Elle de gober les deux foutres qui le recouvrent, sans avaler, puis
de l'embrasser.
Elle lui recrache tout dans la bouche.
Ils se serrent dans les bras l'un de l'autre, très amoureux. Je m'éloigne un
peu, et vais m'asseoir sur un fauteuil sans rien dire, pour ne pas m'immiscer
dans leur intimité.
Ils sont très beaux ces deux-là.
21 octobre 2006
La femme d'affaires
C'était
une vraie brune, grande, sportive, avec de longs cheveux très noirs. Elle avait
de longues jambes, une poitrine lourde, et de belles petites fesses rebondies.
Je lui donnais dans les 35 ans.
Notre rencontre était professionnelle, nous avions un éventuel projet ensemble.
C'était ce qu'on appelle une grande fille sympa, très rieuse, pleine de joie de
vivre.
Nous avons beaucoup parlé de notre affaire, jusqu'au soir. Très logiquement,
nous avons diné ensemble, en toute amitié sincère.
Je l'ai raccompagnée à son hôtel. Là, elle m'a dit qu'elle n'avait pas encore
sommeil, et m'a proposé de partager une bouteille de champagne dans sa chambre
pour bien conclure notre rencontre constructive.
Je n'y ai vu aucune intention coquine, et je ne pense pas qu'elle en ait eue à
cet instant.
Je me suis assis dans le fauteuil, elle au bord du lit. Nous avons encore
beaucoup ri et parlé.
Tout d'un coup, elle est devenue très sérieuse, a semblé se figer, en me
regardant droit dans les yeux, puis m'a déclaré sur un ton sépulcral: j'ai
envie de faire l'amour.
Ce faisant, elle est tombée à genoux et est venue vers moi en marchant à quatre
pattes.
Sans dire un mot, j'ai dégrafé ma ceinture et déboutonné le premier bouton de
mon jean. Voyant ceci, elle a souri et a fait de même, avec un sourire
complice.
Je l'ai arrêtée au pied du fauteuil, en posant un pied sur son épaule. Elle a
pris l'air désagréablement surprise.
Je lui ai souri en lui disant simplement que je voulais juste regarder sa
bouche avant qu'elle ne s'en serve.
Elle est restée immobile.
Je lui ai fait signe d'approcher.
Toujours à quatre pattes, elle s'est placée entre mes jambes, posant ses mains
sur mes cuisses.
J'ai fini de débraguetter les autres boutons, mais rien de plus. Elle s'est
approchée, penchée sur moi, a ouvert mon jean, baissé mon slip et a fait
jaillir ma queue.
- Ouaaah, elle est belle.
- C'est toi qui es belle.
- Elle est dure.
- Elle bande pour toi.
Tout doucement elle s'en empare, de ses lèvres, de sa langue, c'est toute sa
bouche qui m'enveloppe, m'enrobe.
Elle va et vient sur ma queue, monte et descend, la sort de sa bouche, la
regarde, passe la langue sur toute la longueur, contourne le gland, et la
replonge dans sa bouche.
- Je parie que tu vas jouir, salaud.
- Je veux que tu connaisses le gout de mon foutre, que tout à l'heure quand je
t'enfilerais, tu repenses que je vais encore gicler de ce sperme que tu vas
boire maintenant.
Elle accélère son mouvement, elle veut me faire jouir, elle y parvient
aisément.
J'éjacule au fond de sa gorge, elle avale tout directement, puis sort ma queue
de sa bouche et me regarde avec fierté.Je la relève. Je suis toujours assis,
elle est debout devant moi. Je défais sa ceinture, ouvre son pantalon, le
baisse sur ses cuisses. Je relève son pull, passe les mains autour d'elle et
palpe ses fesses, tout en déposant de petits baisers sur son ventre.
Je descends plus bas son pantalon, lui ôte complètement. Elle porte un string
noir, à travers lequel on aperçoit sa toison généreuse dont quelques poils dépassent
de l'élastique.
Les yeux rivés à sa touffe, je descends lentement sa culotte, jusqu'au sol.
J'écarte davantage ses pieds pour qu'elle soit plus ouverte. Elle a ses mains
sur mes épaules.
Je commence par aérer un peu sa toison, du bout des doigs, puis la tenant aux
cuisses, les pouces à l'aine, je l'ouvre indirectement.
Les poils s'écartent, les lèvres s'entrouvrent, j'aperçois quelques perles de
mouille.
J'ai maintenant les pouces qui écartent ses lèvres intimes, et la pointe de ma
langue qui se faufile entre elles. Je la lèche tranquillement, avec
application.
Elle gémit doucement.
J'abandonne la caresse, l'attire vers le lit, la fait asseoir au bord.
Je lui ôte son pull, puis son soutien-gorge. Je commence alors à lui caresser
les seins, parfois tout doucement parfois plus fermement.
Ma queue est à hauteur de son visage, semi-bandante. Elle la gobe à nouveau et
achève de me donner une belle érection.
Je la bascule en arrière, lui ouvre grand les jambes, le plus largement
possible, enfile un préservatif, et commence à la doigter pour bien la sentir
couler.
Le clapotis de son sexe couvre presque le bruit de ses soupirs.
Elle est toujours au bord du lit, sur le dos.
Je relève ses jambes grandes ouvertes, presque à lui poser les genoux sur la
poitrine.
J'approche le bout de ma queue de son sexe, écarte les lèvres avec le gland en
m'enfonce en elle. Je la ramone puissamment, presque violemment, c'est comme ça
qu'elle aime.
Au moment de jouir, je me retire, me décapote, et gicle sur sa touffe. J'aime
ce spectacle du blanc de mon sperme sur sa toison noire.
J'entreprends alors de lui faire comme un shampoing de la touffe avec mon
foutre, le roulant parmi ses poils. Puis le lui fais lécher ma main.
Elle se retourne alors, couchée presque sur le ventre.
Mais je n'ai pas l'intention de la laisser encore. Je me penche sur elle,
caresse ses fesses, introduis un doigt entre elles et lui travaille le petit
trou nerveusement.
Elle jouit encore.
C'est ce qu'on appelle conclure un accord à corps.
20 octobre 2006
Le parking
Ils
étaient à l'heure au rendez-vous. J'ai vu la voiture arriver et se ranger à
l'adresse indiquée. Il était au volant, elle était assise derrière. J'ai ouvert
la portière et me suis assis près d'elle. Il a démarré.
Elle était très belle. J'ai ouvert son chemisier, ai fait jaillir ses ses seins
par dessus le soutien-gorge. Ils étaient ronds, chauds, avec de larges aréoles.
J'ai lentement remonté une main le long de sa jambe, sous sa jupe, des
chevilles au haut des cuisses. A un moment j'ai senti sa peau nue, ce
merveilleux espace au dessus des bas. Elle portait des Dim Up.
J'ai ensuite ouvert large ses deux jambes, sa jupe totalement relevée. Je
voyais deux yeux exorbités dans le rétroviseur.
- Regardez devant vous, chauffeur.
J'ai introduit une main dans sa culotte, pour y trouver un sexe abondamment
mouillé. Je l'ai ainsi caressée un moment, puis j'ai ordonné au chauffeur de
rentrer dans un parking.
Il s'est rangé dans un endroit relativement discret, loin de l'entrée et du
passage. Elle et moi sommes sortis de la voiture. Je l'ai penchée sur le capot,
ai relevé sa jupe, baissé sa culotte, et je l'ai enfilée.
La tenant fermement aux hanches, je l'ai ainsi pistonnée avec force. Son visage
était face à celui de son mari, de l'autre côté du pare-brise.
Quand j'ai éjaculé, je me suis aussitôt retiré, l'ai écartée et j'ai vidé le
contenu de la capote sur le capot. Puis je l'ai attrapée par les cheveux et lui
ai fait lécher. Derrière son volant, lui se masturbait violemment. Il s'est
répandu sur sa chemise.
J'ai quitté le parking à pied, en leur souhaitant bonne route.
19 octobre 2006
La fan
Paris.
Porte de Pantin. Le Zenith.
En parlant avec elle quelques jours auparavant chez des amis, elle me dit
qu'elle est fan de JJG et qu’elle n'a pas pu avoir de place, c'est complet.
Je lui dis que je connais quelques uns de ses musiciens, et que je peux
peut-être avoir des places. Je lui confirme le lendemain au téléphone. En
plaisantant, je lui dis pour la peine de venir sans culotte. Elle me répond que
bien sûr, en riant.
Je la retrouve à l'entrée. Nous nous asseyons dans le carré VIP pour regarder
le concert. Elle est emballée, et se colle contre moi.
Je décide de vérifier ses dires, et glisse une main sous sa jupe, remonte le
long de sa jambe nue, et parviens jusqu'à une petite culotte. J'effleure son
sexe du bout des doigts puis retire ma main.
A la fin, je l'emmène backstage. Elle y rencontre JJG, lui fait les compliments
d'usage. Il y est habitué, mais remercie poliment. Elle est ravie.
Il n'y a plus de métro. Je propose de la ramener en voiture. la Seine.
Sitôt à l'intérieur, je démarre et rejoins rapidement le périphérique qui est
juste là. Une fois calé sur la file du milieu, je lui dis que je suis déçu
qu'elle soit venue en culotte. Elle avoue qu'elle n'aurait pas du, d'un air mi
coupable mi amusé.
Je relève sa jupe très haut, elle ouvre grand ses jambes, découvrant un string
noir.
Je caresse d'une main l'intérieur de ses cuisses, en survolant son entrejambe.
Puis je pose la main dessus. Je sens la chaleur. Je glisse dedans, je sens
l'humidité. Je fais ainsi presque un tour complet du périph' en la masturbant.
Ses jambes sont très largement ouvertes, l'une contre la portière, l'autre
contre le levier de vitesse.
A un moment, nous doublons un poids lourd qui se met à klaxonner comme un fou.
J'arrive devant chez elle. Elle ne peut pas me faire monter, à cause de la baby
sitter. Je la caresse intensément, avec trois doigts en elle, jusqu'à la faire
jouir.
Je la quitte en lui disant que je l'appellerais le lendemain. Je le fais en fin
de matinée. Elle a envie de me revoir dès le soir même, mais elle a un souci,
ses deux jeunes enfants.
Elle me propose de venir chez elle à 22h, quand ils seront couchés et endormis.
Je lui demande d'inverser la situation d'hier, et de ne porter sur elle que sa
culotte.
Effectivement, elle est presque nue quand elle m'ouvre la porte. Dans l'entrée
je pose directement ma main entre ses cuisses pour constater qu'elle est déjà
un peu mouillée. C'est bon signe.
Son salon est très grand, avec un double canapé en cuir blanc, disposé en L, et
une grande terrasse vitrée qui donne sur
Je
Je l'enlace et commence à l'embrasser en lui pinçant les bouts de seins. Je la
sens chienne. J'ai envie de la secouer, c'est le genre à aimer ça.
Je lui ordonne de me déshabiller comme une servante. Ce qu'elle fait. Quand il
ne reste plus que mon caleçon, elle entreprend de me palper la queue et les
couilles avec furie.
Je la tiens par les cheveux, elle gobe ma queue. Je lui enfonce au plus profond
de la bouche, elle a un haut le coeur, s'étrangle, crache un peu. Je la gifle
doucement en la traitant de salope. Elle adore. Je mets la main dans sa
culotte, sans préliminaires, elle est trempée comme une fontaine.
Je lui dis qu'elle est une pute, ça l'excite encore plus.
Je la pousse à quatre pattes sur la moquette, lui attache les mains dans le dos
avec ma ceinture. Elle a le front contre le sol, les fesses bien en l'air,
totalement offerte.
Je finis mon whisky en la regardant dans cette position. Puis je crache entre
ses fesses et entreprends de lui doigter le petit trou consciencieusement. Elle
est manifestement bien rôdée à la pratique.
Je lui détache les mains.
Je lui dis qu'une salope comme elle, ça s'encule direct. J'écarte le string. Je
pose mon gland à l'entrée et rentre dans son cul bien fort. Elle a un peu mal,
mais je la tiens fermement aux hanches. Quelques secondes de méditation et je
la ramone bien profond, bien fort, sans ménagement. C'est ce qu'elle aime, je
le savais.
Par moments, je lui claque les fesses, lui redonne une petite gifle, lui tire
un peu les cheveux, lui pince doucement un téton.
Je me retire de son cul, j'enlève la capote, et la fait venir à quatre pattes
sur le balcon.
Là, à genoux, elle me suce jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. Je dépose
un léger baiser, très doux, sur son front et lui dit que la prochaine fois je
m'occuperais de sa chatte.
Dans un souffle, elle me murmure
- comment as-tu su que j'aimais ça comme ça ?
Le lendemain, elle m'inonde de SMS plus coquins les uns que les autres.
Nullement amoureuse, mais infiniment jouisseuse. Elle a fini par se remarier
quelques mois plus tard.
17 octobre 2006
Bar d'hôtel
Nancy, Hôtel de la Reine, pas loin de minuit. Je bois un verre au bar de
l'hôtel. Peu à peu, chacun part se coucher, désertant progressivement les lieux.
Tout le monde est monté, il ne reste plus qu'elle et moi. Nous parlons, et au fur et à mesure, notre conversation devient
plus intime, mais elle est gênée, le barman ne la quitte pas du regard. Je lui
propose de monter dans sa chambre. Elle me demande pourquoi. Je lui réponds que
les mini-bars ne racontent jamais rien à personne.
Nous partons très sagement, comme si chacun allait regagner sa chambre. Je
demande d'ailleurs aussi la clé de la mienne.
Sitôt la porte de l'ascenseur refermée, je la prends aux hanches et l'attire à
moi. J'appuie son corps contre le mien, et nos bouches se dégustent avec
gourmandise. Elle est déjà très excitée.
Arrivée devant la porte, elle sort sa carte magnétique. Je lui prends des
mains, ma place derrière elle, la penche de telle façon qu'elle doit appuyer
ses deux mains contre la porte. Je frotte la carte contre l'entrejambe de son
jean, puis je la lui fait lécher. Elle ne la quitte pas des yeux quand je
l'introduis dans la fente de la serrure, comme si c'était ma queue qui rentrait
en elle.
Je referme la porte, la fais reculer jusqu' au lit. Elle s'y assied au bord.
J'ouvre mon pantalon, sort ma queue. Elle la regarde avec un oeil illuminé. Je
prends sa tête entre mes deux mains et lui baise la bouche comme si c'était sa
chatte. Au moment de jouir, je me place juste à l'entrée de sa bouche pour que
mon sperme ne gicle pas directement dans sa gorge mais sur sa langue. Elle en
recrache un peu, mêlé de salive. Je lui étale sur le visage.
Ensuite, je la pousse sur le lit, défais son jean, le fait glisser sur ses
cuisses en même temps que sa culotte, puis j'ouvre grand ses cuisses et me
délecte du spectacle de sa chatte. Elle est trempée.
Je passe ma langue sur l'intérieur de ses cuisses, ses hanches, son ventre,
retardant le moment ou elle va entrer en contact avec son sexe.
Quand mes lèvres s'approchent de ses lèvres, à peine à les effleurer, les
affolant de mon seul souffle. Le clitoris est prêt à exploser. Je le salue
enfin, tout doucement, si doucement, elle crie, puis le gobe et le suce comme
si c'était une petite bite. Je m'en éloigne parfois pour ouvrir ses lèvres et
gouter le jus qui coule de sa chatte.
Je reste longtemps ainsi à la lécher, la faisant jouir plusieurs fois. Puis je
la retourne, l'attire au bord du lit, et la prend ainsi en levrette.
14 octobre 2006
Miroir, mon beau miroir
Elle
vient de s'acheter un grand miroir, elle ne sait pas encore où le mettre. Il
est posé dans le salon, contre le mur.
Je lui demande d'oter sa jupe, mais de garder son pull, pour l'indécence. Elle
est en string, Dim Up, et escarpins.
Je prends mon appareil et lui fais prendre des poses dans le miroir.
Puis, je le pose à plat sur le sol et la fait se placer dessus en lui demandant
de se regarder dedans.
J'écarte l'élastique de son string et commence à la caresser. Elle se regarde
dans le miroir, ouverte par mon doigt qui la fouille.
Elle sort ma queue et commence à me branler. Ses yeux ne quittent pas le
miroir.
Elle se penche en avant, je baisse son string, lui laissant autour d'une
cheville, encore pour l'indécence.
Je me place derrière elle, flatte sa croupe puis les écarte et rentre en elle,
tout doucement. Ensuite je vais et viens dans sa chatte, pas trop fort, pas
trop vite, pour bien profiter du spectacle dans le miroir.
Elle a un tout petit cul, mais il est bien rodé. Pas besoin de gel, un peu de
préparation avec de la salive et un doigt, et je l'encule, profondément, comme
elle aime.
Elle se caresse la chatte d'une main, tout en se contemplant dans le miroir.
Je me retire et éjacule sur la glace. Puis je la penche au sol, la prends par
les cheveux et lui fait tout lécher.
Je la prends alors dans mes bras, très tendrement. Et je lui dit ce que m'a dit
le miroir: c'est toi la plus belle.
13 octobre 2006
Tête bêche
Elle
aime se dévoiler, un peu. Elle aime aussi regarder.
Nous voilà tous deux allongés sur le lit. Tête bêche.
Elle est vêtue de sa seule lingerie, et moi de mon caleçon.
Nos visages sont à quelques centimètres à peine de nos sexes respectifs.
Presque à se toucher, mais surtout pas toucher, c'est le jeu.
Ses doigts dessinent des arabesques sur les contours de sa culotte. Les miens
sculptent les formes de ma queue à travers le coton.
Elle fait glisser lentement sa culotte sur ses jambes. J'en fais de même avec
mon caleçon.
Je vois son sexe entr'ouvert, déjà abondamment mouillé, là, juste devant mes
yeux.
Elle voit ma queue, grosse, dure, droite, caressée en gros plan de ses yeux.
Elle entrouvre ses lèvres, lisse sa fente, glisse un doigt en elle. Son sexe
est intégralement épilé.
Je palpe mes couilles, flatte ma queue sur toute sa longueur, roulant le gland
dans la paume de ma main.
Elle commence alors à faire danser son clitoris au gré de son index. Mes doigts
vont et viennent sur ma queue.
Nous prenons le temps, de nous concentrer sur notre propre plaisir, mais aussi
sur le spectacle offert ainsi à l'autre.
Le rythme s'accélère. Elle gémit, elle va jouir.
Je gicle abondamment sur elle, mon sperme recouvre sa poitrine et son ventre.
Nous restons ensuite un moment silencieux, à nous sourire.
A aucun moment, il n'y a eu le moindre contact direct entre nous.
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