26 septembre 2006
Repas dominical
Dimanche.
Jour de marché.
Elle est là, avec son panier, en train de choisir des fruits. Je la croise régulièrement dans le quartier. C'est une très belle femme qui ne doit
pas être loin de la cinquantaine, assez mince mais avec une forte poitrine et
une croupe rebondie. Elle a des cheveux noirs sur les épaules et des yeux
bleus. Elle porte un gros pull et une petite jupe droite.
Nous discutons un petit moment. Elle me dit qu'elle
est seule aujourd'hui, que sa fille est chez son père. Je lui dis que moi
aussi, je suis seul aujourd'hui. Elle semble hésiter un bref instant, puis me propose de dejeuner avec
elle, chez elle. Je refuse poliment pour la forme, puis accepte. Nous finissons
ainsi le marché ensemble, nous élaborant un petit menu sympa. Puis nous
arrivons chez elle.
Elle pose les courses dans la cuisine, et déclare que nous allons commencer par
prendre l'apéritif et faire à manger après.
J'ouvre une bouteille de vin blanc, et nous voilà à causer sur le canapé. De
toutes sortes de choses. Nous rions, nous nous sourions, l'ambiance est
détendue.
Tout d'un coup, elle prend un air très sérieux et me demande sur un ton
dramatique si j'ai envie d'elle. Je marque ma surprise, et elle rajoute qu'elle
croit qu'elle a envie de moi.
En guise de réponse, je l'attire à moi et lui donne un long et chaud baiser
très humide.
- Est-ce une bonne réponse?
- Maintenant, je ne crois plus, je suis sure...
Sa bouche est chaude, gourmande, parfumée, elle embrasse à merveille, avec
l'idéal dosage de tendresse et lubricité.
Je lui caresse une hanche, remonte sous l'épaule, redescends sur la hanche,
plus bas encore, le long de sa cuisse, je glisse une main sous sa jupe et
caresse sa cuisse nue jusqu'en haut, sur l'extérieur. Elle porte un collant,
manifestement elle n'avait pas prévu le coup.
J'ouvre ses cuisses, les caresse sur l'intérieur, approche le sexe sans le
toucher vraiment, tout juste le frôler.
Je me relève et place mes cuisses de chaque côté de ses hanches, lui enlève son
pull, elle dégrafe elle-même spontanément son soutien gorge. Pour ne pas être
en reste, je déboutonne ma braguette puis lui pelote les seins à deux mains.
Ils sont gros, ronds, lourds, chauds, se raffermissant de minute en minute.
Elle a de gros tétons qui se dressent déjà avec avidité. Je les fais rouler
entre mes doigts, en variant la pression, elle aime ça.
Elle baisse mon jean sur mes hanches, caresse ma queue qui bande dur à travers
le caleçon, puis la sort et la branle doucement en la contemplant avec
admiration.
Je me mets debout, enlève mon jean et mon caleçon, puis dégrafe sa jupe sur le
côté et la fait glisser à terre. J'embrasse son sexe à travers la culotte. Puis
je lui ôte, découvrant une riche toison noire et des lèvres bien pendantes. Je
passe directement mes doigts dessus, elle mouille abondamment.
Elle relève le buste vers moi, pose ses mains sur mes hanches et me gobe la
queue. Elle me suce ainsi avec gourmdise, prenant ma queue très profondément
dans sa bouche pour l'en ressortir en salivant abondamment dessus et la regober
avec ardeur.
Je n'avais pas prévu le coup non plus, je n'ai pas de préservatif. Elle en a
dans sa salle de bains, me dit où.
Je reviens et enfile la capote sur ma queue en lui ordonnant de se mettre en
position. Elle ouvre grand ses jambes, posant ses genoux sur ses épaules, et
regarde ma queue les yeux affamés.
Je rentre en elle d'un seul coup, bien au fond. Elle pousse un cri. Je la
ramone ainsi avec force un moment. Puis je la retourne, la fait descendre
contre le bord du canapé, palpe ses fesses en les écartant.
Je la prends ainsi en levrette en lui mettant des claques sur les fesses. Je
les écarte et crache sur son petit trou à plusieurs reprises avant d'y enfoncer
mon pouce tout en continuant à lui ramoner la chatte. Il rentre comme dans du
beurre.
Je sors ma queue, la fait coulisser un peu entre ses fesses, puis approche de
son cul. C'est elle qui prend ma queue et la fait rentrer en elle.
Son cul est délicieux. Très rapidement ma queue coulisse dedans régulièrement,
me faisant jouir dans ses reins.
Je me retire, la couche au sol sur le dos, et entreprends de la lécher jusqu'à
la jouissance.
Quelques minutes passent ainsi, sans dire un mot, juste des soupirs.
Nous envisageons alors de nous occuper du déjeuner
25 septembre 2006
Sous les tropiques
Pierre
et Marie étaient à côté de moi dans l'avion. Et, coincidence, nous étions dans
le même hôtel.
J'avais été un peu surpris par leur relative froideur mutuelle. Ils se
comportaient davantage en amis qu'en amants. Jamais le moindre geste de
tendresse, jamais la moindre phrase d'attention. Ils étaient ensemble, mais
côte à côte.
A les croiser et les observer à plusieurs reprises au cours du séjour, j'en
étais arrivé à la conclusion que ce voyage n'était pas un voyage en amoureux
mais plutôt une tentative de recoller les morceaux.
Ils semblaient sans cesse se repousser l'un l'autre. Elle venait vers lui, il
s'éloignait d'elle. Il lui prenait la main, elle la retirait.
Marie était proche de la quarantaine, brune aux cheveux courts, pulpeuse mais
pas vraiment ronde. Elle était ce qu'on appelle une personne sympathique. Lui
aussi.
La veille de leur départ, elle était vêtue d'une petite robe noire assez
courte, avec un généreux décolleté. Installés au bar, ils sirotaient un
cocktail coloré. Elle voulait danser. Il refusa, prétextant que le départ était
matinal, et qu'il voulait son compte de sommeil. Elle n'avait qu'à rester et
s'amuser toute seule.
Il partit. Elle croisa mon regard. Je vins la rejoindre. Nous parlâmes, mais
contrairement à nos conversations précédentes à trois, il n'était plus question
de tourisme mais d'elle, de leur couple. Elle avait besoin de raconter.
Il avait eu une liaison, de quelques mois. Elle l'avait su. Il avait rompu,
mais lui en tenait rigueur et se montrait très froid avec elle.
Nous avons repris un cocktail. Et parlé encore. A un moment, je lui ai demandé
tout de go si elle aimerait que je la baise. L'expression la choqua, mais après
être resté songeuse quelques secondes elle me dit que oui, oh oui, plutôt deux
fois qu'une.
Nous sommes partis en direction de la plage, vers le hangar à bateaux, muni
d'un toit mais dépourvu de murs.
Aucun geste intime en chemin. Arrivé sur place, je l'ai faite s'accroupir, j'ai
sorti ma queue et lui ai fourré direct dans la bouche en la tenant pas les
cheveux. Elle a commencé à me pomper avec conviction.
Je lui dit qu'elle est une bonne suceuse, qu'elle aime la bite, que ça me
plait, que je vais lui en mettre plein son cul, etc.
Elle acquiesce à chaque parole tout en gobant ma queue de plus en plus
goulument.
Je tends un bras vers son décolleté en entreprends de bien lui malaxer les seins,
un peu rudement.
De temps à autre, je sors ma queue de sa bouche et lui tape sur la joue avec.
C'est cochon, lubrique, vicieux, elle aime.
Je la relève, la retourne, la penche en avant sur un bateau retourné.
Je remonte sa robe, baisse sa culotte. Je palpe ses fesses, les caresse, les
claque. Je les écarte et ce faisant j'entends le bruit de son sexe qui s'ouvre
avec un bruit humide. Je passe une main dessus, il est dégoulinant, grand
ouvert. J'y introduis trois doigts direct, tout en travaillant son petit trou
avec le pouce.
Elle s'ouvre de partout, s'offre, se dilate.
J'enfile une capote, présente ma queue à l'entrée, la prends aux hanches et la
pénètre d'un grand coup, le plus loin, le plus fort possible. Elle pousse un
grand cri. Je la ramone ainsi un moment, puis je crache bien sur mon gland, et
rentre plus délicatement dans son cul, assez vite quand même. Elle est rôdée,
elle a un cul de salope, j'adore.
Je lui défonce bien la croupe jusqu'au point de jouir, me retire rapidement, la
retourne, décapote, et lui éjacule dans la bouche en lui caressant la joue.
A grandes giclées brulantes, mon sperme lui remplit la gorge. Elle déglutit,
avale tout consciencieusement.
Nous retournons au bar, reprenons un cocktail. Elle en choisit un avec de la
crème fraîche à la surface, qu'elle déguste de la pointe de la langue en me
regardant d'un air de défi.
Je la revois penchée en avant, les jambes écartées, la culotte sur une
cheville, et ma queue dans ses fesses, et je souris en pensant que son mari a
pris une maitresse sans doute parce qu'il trouvait sa femme trop vertueuse.
05 septembre 2006
La femme peintre
Un
jour, dans la conversation, une fille amie d'amis m'a dit qu'elle était
peintre, et peignait des hommes nus. Elle m'a demandé si je poserais pour elle.
J'ai eu beau répondre que je n'avais rien d'une statue grecque, elle affirma
être inspirée par mon style.
J'ai un style, moi? Première nouvelle...
Je finis par accepter et un jour je me rends à son atelier. On boit un verre,
elle me montre diverses toiles. C'est vrai qu'il y a des hommes de toutes
sortes.
Le moment est venu. Je suggère qu'elle se mette nue aussi, ça me détendra.
Après une certaine réticence, elle accepte. Elle est ma foi fort jolie.
Ma voilà face à elle, démuni. Je ne sais pas quoi faire, quoi dire. Elle est
assise sur un tabouret de bar derrière son chevalet.
On discute pendant qu'elle commence à peindre. Elle me dit que j'ai l'air d'avoir
une belle queue. Je réponds qu'elle ne peut pas le savoir, puisqu'elle est au
repos. Elle rétorque que je n'ai qu'à bander. J'accepte à la condition qu'elle
écarte les cuisses pour bien me montrer son sexe.
Elle est partiellement épilée, avec une petite touffe sur le pubis. J'aperçois
deux lèvres roses endormies.
L'oeil sur elle, je commence à me toucher la queue. Peu à peu, je bande. Je
vois que ses lèvres se sont détendues, humidifiées, entr'ouvertes.
Je bande maintenant à fond, bien dur et raide. Elle me complimente sur ma
queue. Je lui retourne la politesse sur son sexe.
Je me lève et viens vers elle, la queue à la main.
- que fais-tu? je n'ai pas fini.
- je veux déjà avoir un aperçu.
Je suis tout près d'elle, bandant fort, regardant la toile.
- il manque un ingrédient.
- ah bon? Lequel?
A ce moment, j'éjacule sur elle, qui reste de marbre, surprise.
Je repère un pinceau propre, le trempe dans mon sperme sur sa peau et lui met
en main.
- celui-ci.
04 septembre 2006
Elan partagé
Hier soir, pulsion subite dans la soirée.
Optimiste, je mets des préservatifs dans ma poche et me dirige vers un bar
ouvert le soir où il y a pas mal de monde.
Je cherche une table, toutes sont occupées, quand je vois deux filles qui se
lèvent. Je m'approche d'elles.
- Si je vous offre un verre, vous restez encore un peu?
La première refuse poliment, la seconde hésite une fraction de seconde puis
accepte.
Elle était au cinéma avec sa copine et elles ont pris un pot avant de se
rentrer, mais elle n'a pas encore envie d'aller se coucher.
Brune avec des
cheveux sur les épaules, pas trop mal foutue du tout, avec une belle poitrine
un peu lourde.
- Pour une fois que je mets le nez dehors, autant en profiter.
- Tu n'aimes pas sortir ou tu ne vis pas seule?
- J'aime sortir, mais seule c'est pas marrant.. Mon mec est VRP. Il découche en moyenne trois soirs par semaine, il est presque aussi souventà l'Ibios qu'à la maison. Ma copine trouve que je dépéris, alors elle m'a sorti.
- Elle va peut-être croire que je te drague et va le raconter à lui.
- Ca risque pas, elle ne peut pas l'encadrer. Si ça se trouve, il est en train
de se sauter une fille à l'hôtel.
- C'est son genre?
- Ca ne m'étonnerait pas, il ne m'a pas touchée depuis deux mois.
- Et toi?
- Quoi, moi? Tu me demandes si je me suis touchée?
- Non, je n'oserais pas. Je me demandais si tu faisais sauter à l'hotel, comme
tu dis.
- Ha, ha, ha, non je ne l'ai jamais fait.
- Alors fais un voeu.
Elle me regarde, interloquée, puis finit par rire. Elle dit que je suis gonflé,
que j'ai bien failli me prendre une baffe. Je lui demande pourquoi elle ne l'a
pas fait. Elle me répond que c'est parce que l'idée la tente.
J'appelle le serveur, paie, et on sort. Elle ne veut pas aller à l'hotel, elle
n'osera pas affronter le regard du réceptionniste. Elle propose d'aller chez
elle, ça ne la dérange pas. Au contraire, ça lui fera plaisir.
Pour bien ferrer la prise, régulièrement sur le trajet, je la prends dans mes
bras, l'embrasse, la caresse, lui palpe les fesses, lui tripote les seins. Elle
dit que je sais y faire pour exciter une femme.
Sitot rentrés dans son appartement, chacun de nous ote frénétiquement les
vêtements de l'autre, pour finir par se coucher nus sur le lit.
Je la prends dans mes bras, et commence à la caresser tendrement. Je l'embrasse
à pleine bouche, je pelote avidement ses seins, ma main glisse sur son ventre
et atteint une belle touffe bien brune, plus bas c'est trempé de chez trempé.
Pendant ce temps, elle ne lache pas ma queue qu'elle branle avec passion. Puis
elle se penche sur moi et commence à me sucer. Quand je suis au bord de jouir,
je ma repousse et me place à mon tour pour la lécher avec gourmandise.
Je me redresse, enfile une capote en la regardant droit dans les yeux. Tenant
ma queue dans la main, je la tourne en rond entre ses lèvres, la faisant
attendre, puis je rentre en elle d'un grand mouvement souple. Ja la ramone
activement, elle est aux anges.
Je me retourne sur le dos, la fait venir sur moi. Elle me chevauche
passionnément, pendant que je la tiens par les fesses.
Puis je la retourne et la prends en levrette. Sa croupe est belle, qui prend la
queue avec goinfrerie. Celle-là, je le sens ce qu'elle aime c'est se faire bien
ramoner. Je m'y emploie jusqu'à l'épuisement, jusqu'au delà de la jouissance.
En partant, elle me dit que maintenant je sais où elle habite. Je lui reponds
que je l'ai déjà oublié.
02 septembre 2006
Nadia
J'ai
rencontré Nadia aux Cascades, comme presque tous mes rendez-vous. Après le
verre d’introduction, promenade dans le bois de Vincennes un dimanche après-midi.
Regards, sourires, quelques mots échangés, et nous voilà promenants dans les
allées. Pause sur un banc. Rapprochement, inclination, inclinaison, ma bouche
sur la sienne, et une main sur sa hanche. Nos langues se mêlent, s'entremêlent,
gourmandise.
Encore promenade, sortir du bois, rentrer dans Paris. Régulièrement je flatte
sa croupe, parfois je l'arrête pour l'embrasser encore. Dans le renfoncement
d'un imeuble, je palpe enfin ses seins, ses deux fesses à pleines mains. Elle
pose sa main sur ma queue, elle sent que je bande, elle aime.
Dans l'escalier, je suis derrière elle. Je touche ses fesses régulièrement. Sur
un palier, je me colle derrière elle, la bosse de mon pantalon contre la raie
de ses fesses, et j'attrape ses seins à deux mains.
Arrivé devant ma porte, je dégrafe son jean, le baisse sur ses cuisses, faisant
apparaître son string. Je veux qu'ainsi elle franchisse le seuil de mon
appartement, déjà impudique, presque le cul à l'air.
Sitôt la porte refermée, je finis de lui baisser son jean, lui ôte son pull,
elle est maintenant en sous-vêtements. Je caresse son corps, dégrafe le
soutien-gorge, libère les seins que je flatte abondamment. Une main glisse sur
son ventre, je découvre du bout des doigts les reliefs de son sexe à travers le
tissu, je sens qu'elle n'est pas épilée, puis m'éloigne. Je nous sers à boire,
me tenant à distance d'elle.
Je lui demande d'ôter sa culotte maintenant, de s'asseoir sur le canapé,
d'ouvrir ses jambes et me donner son sexe à contempler. Elle est bien brune,
mais peu touffue. J'aperçois ses lèvres gonflées, ça me plaît, je le lui dis.
Debout devant elle, j'ouvre mon jean et sors ma queue. Je lui montre comme je
bande pour elle. Ca lui plaît, elle me le dit. Je viens devant elle, qui ouvre
la bouche et sort la langue. Je pose délicatement mon gland dessus. Elle
l'embrasse doucement, puis le lèche, le suce et enfin le gobe. Elle aimer
sucer, je me régale. Elle me lèche aussi les couilles.
Je me recule, me penche vers elle, lui ouvre plus grand les jambes, admire
encore son sexe, m'en approche et de ma langue le déguste avec gourmandise.
J'ouvre une capote, la pose sur le bout de ma queue, de la bouche elle le
déroule et me l'enfile, puis elle se couche et s'ouvre pour que je la pénètre.
Mon gland écarte doucement ses lèvres, je rentre en elle le plus lentement
possible, pour faire durer ce merveilleux instant.
La première escarmouche se déroule sur mon canapé blanc. Je la pistonne à
divers rythmes, au gré de mon désir, de son plaisir, au bord du précipice, le
cri au bord de ses lèvres. Je jouis en elle, m'y installe encore un peu, c'est
si bon. Puis je me retire et ôte la capote. J'en fais couler le sperme au creux
de ma main puis l'attrape par les cheveux et lui fait déguster comme la rosée
du matin dans le coeur d'une fleur.
J'aime son sourire à cet instant. Comme elle est belle. Je l'attire à moi, la
colle contre mon corps, la caresse, l'enlace, l'embrasse, l'embrase. Je fouille
son sexe à trois doigts, les en sort parfois pour de leur humidité caresser ses
hanches.
Je l'offrande telle une orchidée, si belle et si obscène, et de ma bouche
encore m'enivre de son essence. Son clitoris est le sceptre de mon royaume, je
le suce, le bouleverse, l'épuise. Ses hanches ondulent, ses cuisses serrent mes
oreilles, elle rit, gémit, crie, j'ai envie de chanter notre joie partagée.
Paysage après la bataille, repos du guerrier, le vin dans le hanap, cette
incroyable complicité des amants qui viennent de jouir ensemble, l'instant est
éternité.
Je lui dis des mots tendres, et aussi des mots crus. Qu'elle est Elle et
qu'elle est mienne, qu'elle est reine et qu'elle est pute.
Envie de la rudoyer. Chienne. A quatre pattes. Cambrée. Sa croupe dressée, sa
chatte toujours ouverte. Baisers, caresses, claques, baisers encore. La main
est ferme, la queue est dure. Travailler sa chatte, je sculpte son plaisir,
elle est notre statue d'amour, éphémère comme l'émotion, éternelle comme le
plaisir.
Je frotte ma queue qui rebande contre la rondeur de ses fesses, les écarte,
apprivoise son petit trou. Elle sera enculée, je le veux. Elle le sait, elle
est là pour ça.
Elle me le dira plus tard, elle a tout de suite su que je lui prendrais le cul,
elle adore ça, ouverte, offerte, dilatée.
Décapoter, dans sa bouche gicler, ses joues gifler.
Encore la caresser, encore lui parler, encore la chavirer, de plaisir
l'enivrer, de jouir la réveiller, de sourire la combler.
J'aime sa chatte dégoulinante, sa bouche de pute, son cul de salope, j'aime sa
joie, j'aime sa complicité.
Elle est restée là. Un peu dormi, encore beaucoup joui.
Le matin, avant qu'elle ne parte, je l'ai enfilée presque habillée, ai juté sur
ses fesses pour lui remettre sa culotte aussitôt. Bonne journée, tu penseras à
moi à ton bureau, assise dans mon foutre et ta mouille.
Elle m'a téléphoné peu après. Pour dire qu'elle avait aimé, plus que jamais,
qu'elle ne savait pas pourquoi elle avait cédé mais surtout pas ne le
regrettait. Son mari retrouvé, son plaisir bien rangé, ce souvenir jamais
oublié.
Moi, je me souviens de toi.
Merci d'avoir pour moi un instant été, de ton secret m'avoir fait roi, dans ton
cri tellement avoir été toi.
Sois heureuse, à jamais.
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